|
«
- A quelle heure Mélanie est sensée arriver ?
-
Moins le quart à la gare, répondit Eva, je pensais l'attendre là
bas et aller faire un tour au Petit paumé. A cette heure on sera au
calme, et après emplettes ! Fit elle en souriant.
Maïeul
fit la moue.
-
Une journée entre deux filles à écumer les magasins... j'espérai
au moins qu'on essaierai de s'amuser un peu.
-
Elle viens avec son copain, vous pourrez vous plaindre de concert.
Répondit-elle en riant. Quoi ? La perspective de voir deux
magnifiques jeunes femmes faire le défilé de mode devant vous ne
t'enchante pas ?
-
Cela fait six mois que vous ne vous étiez pas vue et tout ce qui
vous viens à l'esprit c'est de faire les magasins ? Le jeune
homme s'approcha de sa femme et referma ses bras autour d'elle. Je ne
pourrai même pas profiter de vous deux alors. Une main s'égara sous
la jupe plissée d'Eva et empoigna une de ses fesses.
-
C'est pour ça qu'elle viens à la base, et ne commence pas à jouer
avec elle, elle est encore plus prude que moi quand je t'ai
rencontré. Fit la femme en repoussant la main de son maris.
«
Plus tard », lui souffla t elle à l'oreille.
Un
sourire plana sur les lèvres de Maïeul.
-
Plus tard, répéta -il pour lui même.... Il resta néanmoins à
quelques centimètres de sa femme. Une main papillonna sur sa
poitrine, effleurant le tissu du chemiser juste sous le téton tandis
qu'il posait son front sur le sien.
Je
retiens ! Plus tard... quand nous ne serions plus seul donc!
Ajouta il et il s'éloigna brusquement , un large sourire barrant son
visage.
-
Et ! Ce n'est pas ce que je voulais dire s'exclama-t'elle, mais
il avait déjà disparu dans la salle de bain.
Quelques
minutes plus tard, le couple enfin prêt prit leur voiture en
direction de la gare. Au volant, Maïeul posa comme à son habitude
une main sur la cuisse de sa femme et s'en servi pour remonter
légèrement sa jupe. Ainsi au feux rouges pouvaient ils avoir une
vue imprenable sur le petit bout de tissu qui couvrait son intimité,
et en bougeant légèrement le petit doigt il pouvait faire pression
sur ses parties charnues.
-
Arrête, tu vas m'exciter, c'est pas le moment.
La
main du jeune homme s’étala un peu plus sur l'intérieur de la
cuisse.
-
Si tu me laisses faire c'est que c'est déjà le cas.
-
Non arrête, fit elle, sans faire le moindre geste pour l'en
empêcher. On est en pleine ville on va se faire voir.
-
Personne ne regarde à ce point dans les voitures des autres
répondit-il en commençant à la masser. Et puis, tu es toujours
plus gentille quand tu est excitée, ça mettra son mec en confiance.
Une
petite tâche commençait à poindre au centre de la culotte, et
Maïeul n'en rata pas une miette.
Eva
se tortilla un peu puis avança légèrement son bassin sur le siège.
-
Puis je t'ai déjà dit que c'est nul au travers de la culotte, dit
elle avec cette petite moue mi-timide mi-souriante qui le faisait
fondre à chaque fois.
Il
glissa deux doigts sous le tissu et commença à jouer doucement, un
peu machinalement, l'air faussement concentré sur sa conduite.
Lorsqu'ils
arrivèrent enfin a la gare, Eva avait les jours toutes roses...
Le
panneau d'information affichait presque une demi-heure de retard sur
le train qu'ils attendaient. Maïeul guida donc sa femme en salle
d'attente vers une des bancs du fond. Ils s'assirent et, ayant pu
confirmer que rien de ce qui se trouvait dans leur dos n'était
visible, passa la main derrière le dossier et s’empara des fesses
de sa douce.
Cette
dernière se serra un peu plus contre lui mais lui jeta tout de même
un regard réprobateur qu'il ignora complètement.
-
Trente minutes à attendre alors fit il en soupirant.
-
Pffff j'ai pas envie d'attendre... Tiens t'a vue le type en face
? s'interrompit elle
-
Celui à coté de la femme en noir?
-
Oui, regarde comme il essaie de se retenir de me mater.
-
Avec le haut que tu as mis, je n'arriverai pas à résister à sa
place, d'ailleurs.... sa main trouva son chemin sous la culotte et
son majeur s'engagea dans l'ornière du creux des reins jusque entre
les fesses. Dans cette position, assise, il ne pu guère aller plus
loin.
Tu
veux voir si il résiste?
Sans
se départir de son air mutin, Eva décroisa les jambes et faisant
mine de se replacer sur son siège et se pencha en avant laissant
clairement bailler son décolleté. Comme elle venait de reculer ses
fesses, la main de son maris fut libre de continuer sa progression .
Eva se tortilla un peu plus et recula encore, afin de de ne reposer
presque plus que sur ses cuisses. L'air de rien, Maïeul repoussa
encore plus sa culotte et son doigt se plaqua contre le petit trou de
sa douce, le bout du doigt juste devant l'entrée de ses chaleurs
interdites.
Un
sourire de satisfaction flotta sur ses lèvres puis il ajouta :
-
J'ai rarement vu quelqu'un bouger aussi vite des yeux. En effet
l'homme assis en face d'eux semblait s’abîmer dans la
contemplation de la pendule murale qu trônait dans la salle, la tête
tournée vers cette dernière, mais ses yeux ne cessaient de s'en
décrocher pour se poser su r Eva et la fuir de nouveau. Il avait
manifestement du mal à ne pas la fixer. Tu sais que tu es excitante
quand tu fais cet air là ?
-
Quel air je fais ? Lui demanda-t'elle.
-
Celui là ! Et disant cela il parcouru de ses doigts ses lèvres
du bas, et fit pression en faisant de petits cercles.
Instantanément,
Eva tendis sa tête vers le haut retenant un petit cris. Elle
s'empourpra tandis qu'elle inondait le doigt de son maris.
Très
vite, elle recomposa son expression.
-
Je suis imperturbable dit elle fermement.
-
Cruelle femme ! Aide le, regarde comme il a l'air perdu.
Eva
fit mine de réajuster sa tenu et en profita pour discrètement
défaire un bouton de plus de son chemisier, puis elle s'étira
ostensiblement en bombant le torse .La naissance de ses seins
devint clairement visible.
-
Dommage que tu ais mis un soutif ! Il aurait pu te voir
pointer.
Sa
main continuait doucement son œuvre...Il jouait avec ses petites
lèvres, maculait son intimité avec ses fluides et puis, tout
lentement, inséra un doigt dans son gouffre d'amour.
La
respiration d'Eva s'accéléra un peu et elle retiens un bruit.
-
Imperturbable hein ?
Il
savait que malgré son sourire un peu forcé, sa femme était en
train de s'enflammer. Depuis qu'ils étaient ensemble elle s'était
petit à petit décoincée et il suffisait désormais qu'il pose sa
main sur ses fesses et la regarde dans les yeux pour lui donner envie
de choses parfois folles.
-
Attends je vais essayer un truc dit Maïeul. Et profitant d'un regard
de l'homme dans leur direction il retira la main de sa femme et mis
son doigt, luisant de désir féminin, dans sa bouche tout en
regardant directement l'inconnu. Les yeux de ce dernier
s'écarquillèrent un peu. Très clairement, il se posait des
questions.
Eva
lui murmura alors
-
Plus qu'un coup de grâce pour le faire bander... Elle remonta alors
un pied sur le banc et, faisant mine de refixer une de ses bottines
écarta légèrement les cuisses.
L'inconnu
devient tout rouge. Ses yeux se fixèrent sur la culotte d'Eva. Il
faisait manifestement des efforts pour ne pas la fixer, mais sans
succès. De là où il était il devait voir la tâche d'humidité.
La culotte était si petite que la naissance de ses fesses
apparaissaient clairement comme une promesse, et elle moulait si bien
l'intimité de la jeune femme que sa fente traçait un sillon dans le
tissu. Il se tortilla sur sa chaise, puis croisa ses mains sur ses
cuisses
-
Et voilà dit elle en riant.
-
Bien joué ! S'exclama doucement Maïeul. C'est bientôt
l'heure, maintenant que l'on s'est mis en jambe il ne reste plus qu'à
accueillir ta copine. Dit il en se levant
-
Ne joue pas à ça avec elle. Je te jure qu'elle était encore plus
coincée que moi avant, tu vas juste l'énerver. Tu m'as donné envie
ajouta elle avec un ton de réprobateur. Je ne vais pas penser à
autre chose maintenant. »
Elle
se leva à son tour et, passant juste devant l'homme, fit semblant de
se gratter la cuisse remontant ainsi un bout de sa jupe juste sous
son nez.
A
sa tête, on aurait dit que l'homme avait failli faire une syncope.
Affalé
au fond de siège au confort tout relatif du compartiment qu'ils
avaient choisi, Adrien somnolait. Mélanie, une tête posée sur
l'épaule de son homme restait les yeux dans le vague, pleine d'ennui
et de lassitude.
Elle
avait bien eu une idée en montant dans ce wagon, mais juste après
le premier arrêt leur compartiment s'était rempli d'étrangers et
tout ce qu'elle avait anticipé tombait à l'eau.
Histoire
de tromper son ennui elle secoua son compagnon.
«
- Ne dort pas, tu vas me laisser seule.
-
Mmmh ? Oui, plus qu'un arrêt et celui d'après ce sera le
terminus. On a du retard non ?
-
Ils ont annoncé une demi heure tout à l'heure, répondit elle.
Adrien
se redressa sur son siège. Autour d'eux, les gens commençaient à
s'animer tandis que le train ralentissait. Une voix d'homme annonça
la prochaine gare dans le haut parleur et quelques instant après le
compartiment et le couloir étaient encombrés de personnes debout,
sacs à la main, prêt à sortir dans un brouhaha qui couvrait
presque les bruits de frein du train.
Quelques
minutes plus tard, Adrien et Mélanie étaient seul dans leur
compartiment.
Lorsque
le train reparti, les deux se regardèrent. Le silence s’abattit
dans la cabine, aucun bruit ne s'échappait du couloir ou des
compartiments voisins.
-
Je crois que nous sommes seuls dans le wagon fit Adrien.
Mélanie
s'affala à moitié sur lui.
-
haaa enfin ! Et elle l'embrassa.
Ce
n'était pas le baiser de l'amoureuse qui viens chercher sa dose.
Plus langoureux que d'habitude, un peu plus long aussi. Elle se
blottit un moment contre lui, puis elle lui tourna le dos passa son
bras par dessus son epaule et s'appuya contre lui, sa main toujours
prisonnière des siennes.
-
Tu sais ce que je me disais... fit elle avec sa voix de petite
fille...
-
Quoi donc ? Demanda-t'il alors qu'elle portait le bout de ses
doigts à sa bouche....
-
mmhmm elle fit tourner son index autour de sa langue... comme on
s'ennuie un peu...elle posa la main de son amant sur sa poitrine...
on pourrai peut être... elle fit glisser la main le long de son
ventre et le fit passer sous son jean... s'amuser en attendant...
-
Mélo !! Le contrôleur n'est pas encore passé, on peut pas ….
il s’interrompit brusquement. Le bout de ses doigts venaient
d'atteindre sa toison et c'était comme si une vague venait de le
renverser.
-
Je n'ai pas bien entendu, tu disais quoi ? Fit elle innocemment
alors qu'elle forçait sa main à descendre un peu plus. Elle referma
elle-même les doigts de l'homme autour de son pubis et les maintins
en place. Tu sens comme je m'ennuie..J'ai besoin que tu m'aides
ajouta elle la bouche en cœur.
-
ça promet cette invitation chez ta copine, elle est comme toi
? fit il en essayant, et en échouant, d'avoir l'air désintéressé..
-
C'est toi qu i m'a rendu comme ça tu sais. Puis elle ris. Non Eva
c'est plus le style jeune fille de bonne famille...je la vois mal
s'amuser comme ça. Toi par contre.. Elle commença à remuer son
bassin contre les doigts de son copain... tu peux me faire patienter
un peu.
Adrien,
sans se départir de son air de vouloir objecter quelque chose,
serrai convulsivement les doigts arrachant de petits soupirs à
Mélanie.
-
Tu sais, j'ai pris le jouet que tu m'as offert... fit elle d'une
petite voix aiguë.
-
Qu'est ce qu'il t'arrive s'exclama Adrien, tu es trempée.
-
Depuis tout à l'heure je repense à la semaine dernière, je n'ai
pas pu m'empêcher d'imaginer ce qu'il se serai passé si tu avais
été là.. ça fait longtemps qu'on a pas fait l'amour.
Ajouta-t'elle.
Sa
main commença à fouiller sous la veste que son compagnon avait sur
les genoux. Lorsqu'elle trouva ce qu'elle cherchai ses yeux
s'agrandirent de plaisir, les pupilles dilatées. Elle ne savait pas
elle même pourquoi elle était à ce point excitée, mais l'idée
d'etre dans ce train, de regarder le paysage défiler derrière la
vitre, son homme en elle, l'allumait complètement. Atteindre cette
verge du bout des doigts tout en sentant ses doigts fouiller en elle
était en cet instant une sensation incroyable.
Soudain
Adrien cessa de résister.
-
Met toi debout, j'en peux plus de rester comme ça.
Debout,
Adrien repoussa doucement sa compagne vers la vitre sur laquelle elle
posa ses deux mains bien à plat. Il défit alors les deux premiers
boutons de son jeans afin de se faire un peu de place, et enfonça
son autre main contre ses fesses.
Elle
sentait son souffle dans son cou, la main droite de son amant
chercher son intimité par derrière. Elle poussa un soupir de
soulagement quand il atteint sa cible. Les fesses rejetées en
arrière, elle le supplia de ne pas la faire attendre encore plus,
mais se précipiter n'était pas ce qu'il avait en tête. Sa main
gauche passa devant, sous sa culotte, puis en dessous, juste sous
elle, sous son volcan en éruption, il joignit ses deux mains.
Elle
eu l'impression que son intimité ne lui appartenait plus. Il avait
pris possession d'elle et maintenant il, il...
-
Haaaaa … c'était un soupir mais sans s'en rendre compte elle
l'avait poussé à haute voix. Adrien , les mains jointes entre ses
jambes venait de tirer doucement vers le haut. Toute sa fente était
tendue, son bouton complètement écrasé par des phalanges, son anus
enserré, et juste sous son centre il y avait deux mains dont les
doigts entraient peu à peu en elle. Elle haletait..
Adiren,
le regard complètement fou retira brusquement ses mains. Mélanie
protesta immédiatement mais s’interrompit lorsqu'il empoigna son
jean pour lui baisser sur les genoux sans ménagement. Il se mis
alors à genoux et enfoui sa tête entre ses fesses.
Elle
ne pu retenir un petit cri quand sans langue commença à fouiller, à
chercher son chemin entre ses lèvres. Elle plaqua sa figure sur la
vitre de la cabine tandis que ses forces semblaient l'abandonner . Il
la léchait, la frottait, l'aspirait, la pénétrait. Sa langue lui
paru immense. Voir le paysage défiler alors qu'une bouche lui
fouillait l'entrejambe...c'était comme un fantasme en train de se
réaliser.
Soudain,
un bruit de porte qui s'ouvre s'échappa du compartiment voisin.
Adrien
se leva d'un bond et Mélanie, la figure rouge, remonta en vitesse
son jeans. Ils s'assirent à l'unisson juste à temps avant que le
contrôleur n'entre pour leur réclamer leurs billets.
Lorsque
la formalité fut accompli, ils se regardèrent et éclatèrent de
rire. Une odeur d'excitation emplissait la pièce et la bosse
conséquente dans le pantalon d'Adrien ne laissait guère de doute
sur ce qu'il s'était passé.
C'est
alors que la voix du contrôleur annonça le terminus au travers du
haut parleur.
Adrien
pris un air abattu. Mélanie fouilla alors dans son sac et se mit
debout d'un bond.
-
Regarde bien fit elle, les pupilles encore dilatées d'excitation.
Dans sa main elle tenait le petit œuf vibrant qu'il lui avait offert
Elle
descendit son jean et sa culotte, approcha son sexe au plus près de
sa figure pour qu'il n'en rat pas une miette, et l'inséra lentement
en elle. Aussi vite qu'elle l'avait descendu ,elle remis son jeans en
place et lui tendis la petite télécommande qui activait le jouet.
-
Comme ça tu pourras t'assurer que je ne refroidisse pas avant ce
soir.
-
Ouhaaa s'exclama-t'il ! Comme ça, pour une après midi de
shopping avec ta copine ! Tu comptes lui dire ?
-
Ne l'imagine même pas, répondit elle en riant. Je te jure qu'elle
était encore plus coincée que moi avant. Mais comme on va dormir
chez elle on pourra faire ça discrètement ce soir. Je crois que je
ne vais pas penser à autre chose de l'après midi. Ajouta elle après
un moment. »
|