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Je me demande parfois si cette
conception courante de la coïncidence a tant de sens que ça. Tout
événement, quel qu'il soit, n'est il pas fortement improbable
devant l'ensemble des chemins possibles qu'emprunte la réalité
?
Alors pourquoi s'attarder sur telle ou telle chose et pas une
autre ?
Pourquoi par exemple devrai-je considérer comme
banale la vue de ce couple en train de se peloter dans le tram qui me
ramène chez moi, et comme une incroyable coïncidence celle qui fit
qu'à la descente sur le quais je tombai nez à nez avec Garry.
Garry
le meilleur ami, présent dans la plupart de mes souvenirs de ces
quinze dernières années mais que je n'ai plus revus depuis plus
d'un an, la vie nous ayant avalé et propulsé loin d'un l'autre.
Je
tombe sur lui dans cette ville où il ne vis plus.
Il nous fallu bien deux seconde pour
arrêter de gober des mouches.
Immédiatement je l'invitai chez
moi et comme il n'avait plus d'obligations pour la journée il
accepta aussi tôt.
Il y en avait pour dix minutes de marche
jusque chez moi et nous nous mîmes en route. Sur le chemin nous
discutâmes de l'année écoulée, comblant le retard de nos si rares
contacts par mail. Il changeait de job et s'était déplacé dans le
coin pour un entretiens professionnel dans l'espoir de revenir dans
la région où vivent tout nos amis.
Il était bien 18h passé
lorsque nous arrivions en bas de mon immeuble. Comme toujours je
sonnai et attendis avec impatience la voix de ma tendre m’invitant
à monter ! Petit rituel un peu superflue auquel je m'attache afin
que ma douce ne sursaute pas en m'entendant ouvrir la porte. Je sais
que je vais lui faire plaisir en revenant avec Garry qu'elle n'a pas
revu depuis encore plus longtemps que moi.
Il ne nous fallu que
quelques minutes pour gravir les quelques étages et trouver ma porte
étrangement entrouverte. A cet instant je me dis simplement qu'elle
avait dû mal la fermer et qu'un courant d'air avait fait le reste.
Sans ralentir nous entrons.
Les rideaux étaient tirés, la
musique douce et de l’encens embaumait la pièce d’un parfum
inhabituel. Elle avait dû en changer. Et là, je tombai en plein
sur ma femme, alanguie sur un fauteuil dans une robe noire tout en
corps moulé et chairs dévoilées, avec sur la table basse devant
elle deux verres de vins servis.
Qu'avais-je dis au sujet des
coïncidences ?
Cela faisait des années qu'elle ne
m'avait pas attendu ainsi, prête à faire brûler plus fort la
flamme que nous partageons, et elle recommençait juste aujourd'hui
où je ne rentre pas seul.
Gêné, mon ami me laissa avancer et
je ne pu m'empêcher de rire de la situation. A la vue de mon invité
elle se leva d'un bond. Tout d'abord confuse, elle ris à son tour
de la situation, cela faisait si longtemps que nous ne nous étions
pas retrouvé tout les trois.
Un peu déçus d’avoir gâché
cette petite mise en scène si rare, je m’excusai à son oreille.
Elle était ravi de revoir Garry et lorsqu'elle m’embrassa, elle me
glissa à l'oreille :
« Ce sera pour la prochaine fois»
Puis nous invitant à nous
installer, elle partit chercher un verre de plus., la bouteille de
vin était déjà ouverte après tout. Nous prîmes donc place, elle
dans un fauteuil et chacun d'entre nous à une extrémité du canapé,
en triangle. Nous commençâmes à parler de tout et de rien, de nos
vies, projets et espérances. Les verres se remplissaient et se
vidaient et une seconde bouteille fut bien vite posée à coté de la
première.
Bien qu’appréciant la présence de mon ami, je
ne pouvais m'empêcher de songer à ce qui m'attendait en arrivant et
je me surpris plusieurs fois à plonger involontairement dans un
petit fantasme personnel.
Plus je tentais de refouler mes
pensées, plus je les sentais surgir avec force. Mon esprit
s’égarait, revenait tout comme mon regard. Je perdais peu à peu
le fil de la discussion en fixant ma femme. Je remarquais de petits
détails sur sa tenue. Son soutiens gorges aux bretelles
transparentes, ce petits accro au pieds de ses collants qui me disent
qu'il s'agit en fait de sa paire de bas qu'elle portait à notre
dernière sortie. Laissant traîner mon regard sur ses hanches je ne
trouvai pas ce que j'y cherchais, normalement avec cette robe on voit
toujours un petit plis au niveau de sa culotte. Mais là rien.
Rien. L'idée fis rater une marche à
mon cerveau.
Mon regard s’attarda sur son
décolleté. Les détails m’apparaissaient de plus en plus
nettement et je constatais que l’ambiance l’avait décontractée.
Elle ne prenait plus autant soin de se tenir droite et s’enfonçait
plus confortablement dans son fauteuil. Le haut de sa robe
s'échancrait suffisamment pour distinguer la base de ses seins . De
temps en temps elle s’avançait pour prendre un verre ou un biscuit
apéritif offrant a mon regard un décolleté profond et excitant au
possible.
Elle se proposa pour aller faire un
nouveau plein de verres et se leva. Sa tenue légère, le mouvement
de sa robe sur ses cuisses offrait eux aussi une vue superbe sur ses
fesses moulées, enserrées dans ce tissu fin.
C’est sur cette
constatation que je pris conscience que ce délicieux spectacle était
lui aussi partagé. Le regard de mon ami ne décollait pas plus que
le mien des courbes sensuelles et des mouvements excitant de ma femme
et je me dis que ces dernières minutes, elle avait dû parler bien
seule sans s'en rendre compte.
Très vite elle revint et
lorsqu’elle s’assit je vis clairement dans le mouvement un bout
de chair rose poindre un instant entre ses cuisses. Un coup d’œil
à la figure rouge de mon amis me confirma que je n'était pas le
seul à avoir profité de la maladresse. S'il en s'agissait bien
d'une.
La discussion glissa peu à peu, peut être pas si
innocemment que ça, sur le célibat de Garry, ses aventures depuis
sa dernière régulière et quelques une de nos expériences à moi
et ma femme.
Cette situation m’excitait de plus en plus et je
prenais littéralement goût à l'entendre parler à quelqu’un
d’autre de ses fantasmes et de ses goûts en matière de sexe,
tandis que le miens gonflait dans mon pantalon.
Garry se tortillait sur son fauteuil,
croisant et décroisant les jambes et je reconnu vite se gestuelle :
lui aussi essayait de cacher l'effet que lui faisaient conjointement
la discussion et ma femme.
Je décidai alors de pousser un peu
plus la situation. pour voir où tout cela pouvait nous mener, et je
lui demandai de venir me rejoindre sur le canapé. Sans hésiter,
elle s’exécuta nous offrant encore une fois une vision de son
entre jambe. Elle vint s’asseoir entre nous et se lova contre
moi.
Brûlant de désir je passais ma main sur ses jambes
remontant doucement jusqu’à ses cuisses. Mes doigts s'arrêtèrent
là nonchalamment, juste au bord de la robe. Au fil de la
conversation, je profitai de ponctuer mes paroles de gestes afin de
me donner une excuse pour petit à petit remonter la pente. Quelques
temps après mes doigts étaient sous le tissu, malaxant le haut de
la cuisse et je sentait la chaleur enivrante provenant de son
intimité. Un regard suffit pour constater que ses seins pointaient
malgré la chaleur dans la pièce: la situation l’excitait autant
que moi.
Mon compagnon regardait de plus en plus fréquemment
mes mains passer sur sa peau, et je prenais de plus en plus de
plaisir à remonter toujours un peu plus le bas de sa robe. Pour
seule réaction ma femme se tourna et vint caler son dos sur mon
torse, prenant soin de ne pas déranger ma main. Je la reçu dans mes
bras, l’enlaça, et mes lèvres commencèrent à effleurer son cou
. De temps à autre, elle tournait la tête pour venir chercher un
baiser.
Une main sur sa cuisse et l’autre sous ses seins, je la
sentais frémir de plus en plus. La discussion commença à se tarir
à force d'être interrompu par nos baisers de plus en plus
long.
Pris par la passion, mes mains devenaient de plus en plus
baladeuse. Ma douce quant à elle se collait contre moi s’allongeant
un peu plus à chaque mouvement. Elle ne se souciait plus de se tenue
et ne se préoccupait pas le moins du monde de ses jambes de plus en
plus écartées devant mon meilleur ami.
Je le voyais bandant
devant ma femme. Excité par ses cuisses ouvertes offertes à son
regard. Sa main passa sur sa queue et je sentis son malaise. Ma
femme exhibait sa chatte et mon excitation atteignit des
sommets.
N’en tenant plus une phrase fusa brisant le baiser
sensuel dans lequel nous nous étions abîmé depuis quelques
minutes.
« Arrêtez, vous me faites bander comme un fou vous
deux ! »
J'esquissais un sourire, il était moins timide que dans
mon souvenir.
C'est la réaction spontanée de ma femme, si
timide habituellement, qui me surpris.
« Branle-toi, si tu veux !
» fit elle en riant.
Rire aussitôt démenti par son regard
direct, chargé d'excitation.
Je ramenai alors ma main dans son
dos et défi sournoisement l'attache de son soutiens gorge.
Je
pensais qu'elle ne broncherai pas, et j'avais tord. A ma grande
surprise elle descendit les bretelles de sa robe et enleva carrément
le sous-vêtement offrant à notre vue, et surtout à celle de notre
invité, ses seins durcis par l’excitation.
Elle était contre moi aguichante,
bandante. Ma main passa complètement sous sa jupe et alla chercher
sa chaleur. Elle était trempé. J’entrepris alors de faire glisser
mes doigt entre ses lèvres, lui titiller la base de sa vulve
compressant son bouton de rose contre ma paume. Mes doigts glissaient
sans effort, leur dernière phalange s'insérant dans le gouffre
humide à chaque passage. Sa jupe était remonté au maximum et ses
jambes largement écartée offerte sans honte à la vue de Garry.
Elle se retourna alors sur moi la
langue prometteuse, et sa main fouilla mon entrejambe. Très vite des
boutons sautèrent et mon sexe offert, droit, émergea. Elle
descendit enfin et sa bouche pris possession de ma queue. Jamais
auparavant elle ne m’avait sucée comme çà, jouant avec mon
gland, le suçant et l’aspirant. Moi qui croyais avoir connu
l’excitation, je mesurais à ce moment jusqu'où cette femme
parvenait à me porter
Elle se retrouva donc à genoux, dos à
notre invité en train de me sucer sournoisement. Je le vais les yeux
vers Garry qui s’enhardissait à peine à sortir son membre et
commençait à le branler. Un sourire satisfait au lèvre, je
remontait doucement la juppe de ma femme le long de ses fesses.
Quelle vue il devait avoir, le cul de ma chère totalement exposé,
chatte tremblante et dégoulinante, offerte à la vue tandis qu'elle
me suçait.
Se délectant de la vue imprenable qu’il avait sur
ma femme, le sourire béat de mon ami s'élargit et sa main s'activa
franchement sur sa bite.
Au bout de quelques douces minutes
elle me fit me redresser et nous nous retrouvâmes l’un et l’autre
côte à côte bandant tous les deux devant cette femme si désirable.
Sa tête se rabaissa et je sentit ses lèvres me recouvrir. Mon sexe
bien profond dans sa bouche je me laissais aller au rythme des ses
délicats coups de langue. Il y avait cette occasion pour elle de
doubler son plaisir qui se faisait de plus en plus fort et elle ne
la rata pas. Profitant de notre proximité elle glissas ses doigts
jusqu’à cette seconde queue offerte.
Elle en chassa la main du propriétaire
et entreprit de le branler sans ménagement. C’était plus fort que
moi, cette situation me fit durcir un peu plus.. Ma main voyageait
sur ses seins, son dos, son cul. Je n’avais imaginé ma femme dans
une pareille situation que dans mes fantasmes les plus fous. Je
prenais conscience de l’impact de cette scène sur notre sexualité.
Il ne s’agissait plus de voir un film porno comme il nous arrivait
souvent d’en voir, mais bien de voir la main de celle que j’aimais
s’approprier une queue inconnue. L’impact de cette vision était
tel que j'en gravais le moindre détail dans ma mémoire.
Puis
une seconde main vint rejoindre la mienne sur son cul et pour la
première fois ma femme se faisait peloter par deux mecs. Je guidais
alors doucement la main de mon amis vers sa chatte béante, et y
inséra moi-même ses doigts avant que les miens retournèrent jouer
avec son cul.
Soudain elle redressa la tête et me jeta un
regard malicieux auquel je répondis par un sourire béat,
parfaitement idiot..
Et, stupéfait, je la vis enfourner la
queue de mon voisin. Je la matai alors quelques instants, émerveillé,
savourant son plaisir. Je voyais sa bouche lui aspirer la queue,
ressortir, sa langue courait sur son gland, une main lui emprisonnant
les couilles. Garry rayonnait tellement de bonheur que je pris la
deuxième main de ma douce restée sur moi et la déposa doucement
sur lui afin qu'il profite pleinement du talent de ma femme.
Je
poursuivais en me ma masturbant devant le spectacle, son cul rond,
levé au ciel, sa petit chatte dégoulinante exposée, ces seins se
balançant au rythme de ses sucions et la bite de mon meilleur amis
dans sa bouche.
Je restais ainsi quelques minutes à les regarder,
puis je n'en puis plus. Je me levai pour m'agenouiller juste derrière
eux, m'arrêta un instant pour profiter du parfum qui s'échappait de
ma belle, et j’engloutis son cul. Je pris un plaisir immense à
écarter ses chairs, enfouir mon visage contre sa chatte. De la
langue je parti du clitoris en remontant lentement jusqu'à son anus
que j'entrepris sur lequel je fis de petits cercles de plus en plus
profond. Je la senti se tendre tandis qu'elle inonda mon visage de
son excitation. Je perdis un moment la notion du temps, goûtant ses
lèvres, enfonçant ma langue au plus loin en elle avant de remonter
vers son cul. Je l’entendais gémir de plaisir au milieu des bruis
humide qui sortaient de sa bouche contre la queue de Garry. Il
n’était pas difficile de sentir qu’a chaque convulsion de son
corps, elle tirait un peu plus sur la queue de mon ami. Je commençais
à me dire qu'elle n’allait pas tarder à goûter à son sperme si
cette situation devait s’attarder plus longtemps.
Je me redressai alors pour les
interrompre, puis je guidai ma femme pour qu'elle s'installe sur le
divan allongée sur le dos. Sa bouche retrouva bien vite la bite de
Garry et moi, je m'emparai de ses jambes pour les écarter et les
lever bien haut. Le spectacle était grandiose. Garry juste au dessus
de sa tête, la queue dans sa bouche, et je juste en dessous, sa
chatte complètement exposée, ouverte, à ma merci.
Comme une
bête affamé je me jetai dessus, enfonçant ma langue au plus
profond de son cul, pressant mon nez à l'intérieur de son vagin. Je
faisais de petits cercle du bout de la langue tout en accompagnant le
mouvement avec mon visage, pour le frotter contre ses magnifiques
parties charnues.
Finalement je lui glissai deux doigts dans la
chatte. Ils glissèrent presque sans résistance, je sentis ses
lèvres s’ouvrir sur mon passage, m’enlacer. Elle se contracta
presque instantanément et je sentis une succession de contractions
autour de mes doigts. Elle venait d'avoir un petit orgasme. Je levais
le regard vers elle : les mains de mon compagnon malaxait ses
seins, et elle, elle, semblait dans un autre monde. Elle était
complètement captivée par la queue qu'elle suçait, les yeux
révulsés, sa langue lorsqu'elle ne s'activait pas pendait, donnant
l'impression de ne plus vouloir rentrer dans sa bouche.
Mon
esprit commençais à s'évaporer sous sa chaleur. J'aspirai tout à
coup son clitoris et planta un doigt dans son cul, deux autres dans
sa chatte. Je la branlais ainsi des deux coté avec force, la sentant
peu à peu s'abandonner complètement aux désir de mon ami et
moi.
Le canapé commençait à devenir trop petit. Je me
redressai et dit à Garry d'aller dans la chambre. Je pris alors ma
femme dans mes bras et la soulevai directement sans le moindre
effort : toute cette accumulation d'excitation et
d'anticipation avait littéralement décuplé ma force. Elle était
comme un poids mort, abandonnée, elle se laissai totalement faire
telle un objet inanimé avec sa tête rejetée en arrière. Sa bouche
était restée ouverte et sa langue dehors comme si elle ne s'était
pas arrêter de sucer.
Arrivé dans la chambre je la jetais sans
ménagement sur le lit attrapai aussitôt sa tête à deux mains pour
y enfourner ma queue. Garry pris le temps d'ôter le reste de sa robe
le long de ses bas avant de lui écarteler littéralement les jambes
et de se jeter sur sa chatte. Il était comme un fou. De mon coté je
pris littéralement possession de sa bouche, avec force, comme si je
me branlais en elle. Au bout de quelques instant je l'entendis gémir
quelque chose d’incompréhensible, je retirai ma queue pour
écouter : elle suppliait d'une voix plaintiv.
«
viens, disait elle, viens, viens, viens, prend moi, baise
moi...
Garry hésita. Bien sûr. J'allais donc chercher une
capote et lui tendis.
- Ce soir c'est notre jouet, prends la comme
tu as envie, puis tu ne vas pas te branler dans ton coin non plus
!
Je donnais une petite claque sur la joue de ma douce avec ma
queue pour qu'elle reprenne un peu ses esprits.
- Aide-le, lui
ordonnai-je »
En un clin elle s’agenouilla ouvris la
capote et se la fourra dans la bouche. D'un seul mouvement elle
enfourna la queue de garry déroulant la capote autour de sa queue.
Puis elle se retourna, écrasant sa figure contre le matelas levant
son cul bien haut en direction de notre amis, les cuisses bien
écartées.
Sans me soucier de l'inconfort de sa position je
m'installais la bite juste sous sa bouche et y entra. Juste en me
concentrant sur son visage, je pu suivre le moment où Garry se
glissa en elle, je sentis avec elle ses chairs s'écarter sous la
pression du membre gonflé. Elle expira en même temps de soulagement
et je crois même qu'elle perdis connaissance une seconde ou deux.
«
- N'hésite pas, vas y fort lui dis-je »
Ce fut comme une ruade. Fou
d'excitation, il se lâcha complètement, lui pilonnant la chatte de
toute l'amplitude dont il était capable. Elle avait ma queue entre
ses lèvres mais elle ne suçait plus, je la sentais juste encaisser
les coup de boutoir qui lui besognait l'entrejambe, je ne voyais plus
que le blanc de ses yeux, elle bavait en poussant des gémissement
d'une sensualité incroyable. Je dû me faire un effort considérable
pour na pas jouir immédiatement.
Puis d'un coup elle repris le
contrôle. Elle recula brusquement pour s'enfoncer encore plus loin
sur la bite de garry, si fort qu'il parti en arrière et elle se
retrouva à califourchon sur lui, lui tournant le dos. La queue de
mon ami s'échappa , par réflexe je la rattrapai au vol, la
décalotta pour la replacer à l'intérieur de la chatte de ma femme
qui bascula en arrière. J'avais sous les yeux, en gros plan une bite
pénétrer la chatte de ma femme . Ses lèvres remettantes au rythme
des mouvement et au dessus, tout seul son clitoris m’appelait. Je
me jetais dessus et la suçait pendant qu'elle se faisait prendre. Je
sentais sous mes lèvres sa chatte se déformer rythmiquement sous
les assaut de Garry.
Au bout de quelques instant je me
redressai pour aller l'embrasser à pleine bouche, la figure
ruisselant de sa mouille. Lorsqu'enfin je mis fin au baiser elle
m'attrapa par le coup pour me garder contre elle et me murmura à
l'oreille :
« tu sais comme j'aime pas avec
une capote...c'est Garry non ? » j’acquiesçai en
souriant.
Redescendant entre ses jambes j’attrapais la bite de
garry à la base et d'un coup sec la retirai de ma femme. J’enlevai
la capote et sur un coup de tete je pris sa bite dans ma propre
bouche. Une énorme chaleur s'en dégageai, elle avait comme un
arrière goût acidulé derrière celui de la capote et celui de ma
femme qui avait ruisselé sur ses couilles. Je mis trois doigts dans
ma femme pour la faire attendre puis pompa quelques instant cette
bite. Elle se remis à supplier d'une voix plaintive
« viens, viens, en moi
». Je ne la fis pas attendre plus longtemps.
Je plantai alors d'un coup sec le
membre en elle et continuai mon œuvre. D'une main je m'emparai de
la base de la queue de garrry en serrant ma pomme contre le haut de
ses couilles, le truc qui décuple le plaisir de n'importe quel mec,
et de l'autre je serrai fort le mont de venus. Ma langue fourragea un
moment son clitoris, redescendis le long de la queue de garry pour
remonter. J'essayais de rentrer ma langue en elle en même temps que
cette bite, faisais bouger ses petites lèvres en tout sens. Puis
Garry s'agita brusquement.
« Arrêtez arrêtez, fit il, je
vais venir ! »
Il s'échappa du gouffre et ma femme se
remis instantanément à supplier. Je l'attrapais alors sans
ménagement, la jeta sur le dos pour écarter ses jambes en grand.
Garry les attrapa afin de les maintenir bien écartées et là je
posai une main de chaque coté de sa chatte pour l'écarteler bien en
grand.
« Regarde ! »
lui fis-je. J'écartais les lèvres au maximum, insérai des doigts
pour ouvrir de force encore plus.
« Je vais la rendre
folle » Je posais alors ma bite juste à l'entrée, mais
bloqua mon mouvement, me contenant de tracer de petits cercles en
surface.
Elle recommença à supplier de plus belle Alors, très
lentement je commença à enfoncer le bout de mon gland. N'en pouvant
plus ma femme voulu donner un coup de bassin pour m'enfoncer en elle,
mais j'avais prévu la manœuvre. J'esquivai.
« Non ! lui dis-je, puis
en me tournant vers Garry : immobilise la » Garry, qui
tenait toujours une jambe dans chaque main reposa de tout sson
poids sur le bassin de ma femme et écarta ses jambes encore plus.
Elle était totalement bloquée. Il approcha son visage de sa chatte
les yeux rivés sur son gouffre béant.
Une voix s'échappait
toujours dans son dos :
« baisez moi..mais baisez moi
vite »
Écartant ses lèvres je posais mon gland sur le
trou et très lentement je la pénétrai. Je l'écartai encore plus
avec les doigts pour que garry puisse la voir au mieux m'accueillir
lentement, jusqu'au bout de la hampe. Et tout à coup je deviens fou,
je commençai à la bourrer de toute mes forces, si fort que Garry du
se redresser pour ne pas être trop secoué. Ses seins ondulaient
brutalement sous mes coups, je voyais les ondes de chocs se propager
dans ses chairs. Mon ami se remis dans sa bouche et elle fit comme si
elle s'éveillait à nouveau à la sensation de cette bite. Elle se
mit à le sucer aussi goulûment que ce que je la besognais
fort.
Nous restâmes ainsi de longue et somptueuses minutes quand
soudain elle lâcha un cri puissant. Son corps fut parcouru de
tellement de spasme qu'elle paraissait comme épileptique. Nous
continuâmes à la brutaliser jusqu'à ce que les contractions
ralentissent. Un échange de regard entre moi et Garry, et nous nous
étions mis d'accord. Il se mit à lui baiser la bouche encore plus
fort tandis que je me laissai peu à peu aller au plaisir, et sur
l'accord d'un second regard nous jouîmes ensemble, déversant notre
sperme sur ce corps tremblant . Elle en fut recouverte.
Nous nous
effondrâmes alors tout deux de chaque coté d'elle. Elle semblait
inconsciente. J'ignore combien de temps nous restâmes tout trois
ainsi.
Finalement Garry, toujours allongé se leva, embrassa
ma femme qui lui rendit son baiser, puis je fis de même et nous nous
retrouvèrent tout trois à mêler nos langue en même temps. Puis,
tout en douceur, mon ami se rhabilla et s'en fut alors que nous nous
rendormions.
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