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Suite de la deuxième partie
Une fois que je fus à point et elle suffisamment chaude comme une pizza quatre saisons, son mari lui donna un préservatif qu'il avait déjà déballé et sorti de je ne sais où. Elle déroula et glissa le bout de plastique du gland jusqu'aux couilles, puis me présenta son cul et pratiqua le "planté de baton" dans la poudreuse. Elle poussa un râle et commença son va-et-vient. Elle me faisait reluire le cannelloni comme une chienne en chaleur. Pendant ce temp, le mari sorti sa bite droite comme la tour de Pise et commença en se branler en nous regardant baiser. Les cuisses bien écartées, elle bougeait les hanches d'avant en arrière et je sentais la chaleur de l'intérieur de sa chatte contraster avec le froid de la cabine. Elle se pencha en arrière et me roula une galoche d'enfer. J'attrapais ses deux nibards et les malaxa comme une pate à pizza. La raggazza se mit à ronronner comme une Ferrari et son bassin remua de plus en plus vite. Elle m'attrapa une main et la plaça entre ses cuisses ouverte. Elle me dit autre chose que je compris immediatement, je me mis à lui titiller le clito. Aussitôt, elle quitta ma bouche et son visage se crispa de plaisir. Elle passe une main entre mes jambes et toucha mes couilles. Le rital continuait de contempler le spectacle tout en se tirant sur le manche qu'il avait particulièrement long. "Comme ça, dit-il, baise là bien. Elle adore se faire prendre par tous les trous cette chienne... Baise là dans le cul, maintenant. Prende nel culo". Aussitôt, la nana sembla supplier: "Oh si, mi prende nel culo, per favor..."
Elle sorti ma bite de sa chatte et se la carra dans l'anus. Son visage se crispa d'avantage, sa bouche se mit à faire un O tout le temps que mon zob coulissa à l'intérieur de son petit trou. Je regardais ma bite disparaitre petit à petit à l'intérieur et quand elle arriva aux couilles, elle poussa un long soupir puis bougea son cul de haut en bas. Elle se pencha en avant et suça son mari. "Alors, comment tu la trouve ma femme, elle est bonne, hein ?" Je ne répondis pas, je fis juste un sourir et me mis à respirer assez fort car je ne voulais pas lacher la carbonara tout de suite. C'était trop bon et je voulais faire durer le plaisir.
Soudain, la cabine bougea. On repartait. "Merde, pensais-je", et j'arrêtais le va-et-vient. "T'arrête pas, fit le mari, on a le temps."
Je continuais alors à besogner sa femme et se mit à parler en italien sans que je comprenne quoi que ce soit, mais je savais qu'elle m'encourageait à l'enculer encore plus fort, qu'elle était une salope qui adorait se faire prendre comme une chienne et qu'elle voulait ma bite tout au fond d'elle... Ce genre de chose qui m'excita de plus en plus. Soudain, elle s'agrippa aux cuisses de son mari et accélera le mouvement, ses râles se faisaient de plus en plus fort, son corps de cambra en arrière et devenait de plus en plus dur. Elle se mit à jouir et je sentis son corps se plaquer contre le mien. Je sentais moi aussi le plaisir monter et je me remis à l'enculer, ce qui accentua son plaisir. Elle cria d'avantage et mon plaisir innonda la capote pendant qu'elle bougait son cul. Elle se pencha vers son mari et le suça très très fort. Il vint dans sa bouche et elle avala tout sans en laisser une goutte sur sa combinaison.
Je commença à apercevoir l'arrivée du remonte pente et je me pressais de remettre ma combinaison.
Quand nous sommes sortis de la cabine, c'est comme si rien ne s'était passé. Nous récupérions nos ski et nous nous sommes séparé sans un mot.
Mes potes m'avaient attendu et moi j'avais gardé ma capote et l'odeur de la nana sur moi toute la journée.
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