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Le Speculum C'est Mieux Qu'un Gode
Je suis une jeunette de dix-huit ans et demi, je m'appelle Ingrid et, pour me faire un peu d'argent de poche, je fais des ménages dans un cabinet médical avec une jeune Portugaise.
Un soir, après le départ de tout le monde, je dis à Hélèna:
- Viens, on va aller dans le cabinet du gynéco et on va essayer ses instruments!
Une fois dans le cabinet, je me suis déshabillée et je me suis allongée sur la table d'auscultation.
- Mets-toi bien au bord, me dit Hélèna et place tes pieds dans les étriers!
Hélèna est assise face à moi. Je vois qu'elle écarquille les yeux en voyant ma foufoune pleine de poils. Elle avance sa main et écarte tous les poils pour trouver l'entrée. Elle prend le spéculum. Elle l'enfonce légèrement dans ma moule et le visse pour le fixer. C'est froid et ça m'excite un maximum. Hélèna est ébahie devant mon gouffre grand ouvert.
- Ça me fait baver ma petite chérie, me dit-elle. Je vois ta liqueur qui arrive. Oh! Ce que lu es profonde et c'est tout rose à l'intérieur!
Elle est toute excitée et enlève sa culotte. Elle approche sa bouche de mon sexe et lèche ma mouille comme si c'était une boule de glace.
Elle en profile pour me mordiller mon clitounet tout enflé. Je me tortille et je jouis.
- Maintenant je vais te faire un toucher vaginal!
Avec sérieux, elle enfile un gant en plastique. Elle groupe deux doigts et me les enfonce le plus loin possible dans le vagin. Cette petite cochonne touche même mon utérus! Elle remue ses doigts bien au fond et je mouille de plus en plus. D'une main, elle se touche la chatte et de l'autre elle récolte ma liqueur sur ses doigts gantés. Elle les retire dans un bruit mouillé et les suce avec délice.
- Et Si je te mettais le spéculum dans le trou du cul? me demande-t-elle.
-Oh oui!
Elle enlève l'instrument de mon vagin, me nettoie la moule à grands coups de langue.
- Par contre je vais y mettre un peu de vaseline car ça ne rentrera jamais!
- Oui, vas-y, ma chérie!
J'enlève mes pieds des étriers et je regroupe mes jambes de chaque côté de mes épaules. Hélèna me barbouille l'anus de vaseline et m'enfonce doucement ses doigts pour élargir mon muscle.
- Là, voilà, ma petite chérie, ton petit trou est prêt.
Je sens l'objet de métal froid qui effleure mon anus. Hélèna écarte bien mes fesses et je sens l'engin qui s'enfonce petit à petit.
- Si tu voyais ce que je vois ma chérie! Je suppose que tu n'as pas du bien faire caca ce matin, car il y a une petite crotte qui est prête à sortir.
- Vas-y malaxe-moi! Triture-moi! Elle y enfonce au moins trois doigts et me branle comme une bite. Je jouis et je sens que je vais faire caca.
- Oh ça pue! me dit Hélèna, j'ai les doigts pleins de merde! Je vais te nettoyer le cul avec un produit.
Elle m'enlève le spéculum souillé et me barbouille les fesses de Dakin. Je descends de la table et nous changeons le drap de ouate taché de merde. Je déshabille Rélèna et nous faisons un soixante-neuf endiablé.
La prochaine fois, je lui promets que c'est moi qui serai le gynéco. En tout cas, je peux vous dire que le spéculum c'est mille fois mieux qu'un gode!
Ma Perverse Infirmiere
Je m'appelle Patricia, j'ai dix-huit ans et voici quelques mois, j'ai eu quelques petits problèmes de femme. Je me suis confiée à ma mère qui en a parlé à Madame D..., l'une de ses amies infirmières, qui lui a dit que je pouvais passer la voir un mercredi pour parler de tout cela.
Quand je suis arrivée, elle faisait du repassage. Elle a cessé son travail et m'a reçue dans le séjour où nous avons causé. Elle semblait mettre le doigt sur tout ce qui n'allait pas bien : les petites douleurs abdominales, mes problèmes de règles et de seins. Elle m'a dit :
- Je peux si tu le veux voir cela d'un peu plus près. Sans être médecin, mes trente années de pratique m'ont apporté pas mal de connaissance dans de nombreux domaines.
J'ai répondu, un peu rougissante.
- Oui, Si vous croyez pouvoir m'aider un peu
Elle m'a sourie et m'a entraînée à l'étage ; elle m'a fait pénétrer dans une salle de bains, un peu sombre où il y avait une table un peu comme chez le médecin.
- Déshabille-toi, veux-tu ? me dit-elle tendrement.
Elle a enfilé une blouse ami-donnée et a fixé deux étriers au bout de la table. Quand elle eut fini, j'étais en petite tenue.
- Enlève ton slip et ton soutien-gorge. Tu n'as pas peur ? Nous sommes entre femmes et je suis ton amie...
Je me suis exécutée, et me suis donc retrouvée toute nue devant cette dame qui avait l'âge de ma mère. Elle a ouvert une vitrine où reposaient un tas d'ustensiles, des flacons, des poires en caoutchouc, des petits tuyaux, des seringues, des trucs en métal. Elle en a pris un.
- Tu vois, ceci est un spéculum. C'est un appareil dont on se sert pour examiner une femme... On ne t'a jamais fait çà ?...
- Non.
- Tu verras, ça ne fait pas mal. Allonge-toi et mets tes pieds dans les étriers.
J'ai senti l'objet entrer dans mon vagin. C'était un peu froid, puis il s'est écarté en moi.
Tu vois, dit-elle, c'est en place. Tu as une chatoune adorable, et ton utérus est tout à fait bien. Tu sécrètes un peu, mais c'est normal.
Elle a retiré l'objet et mon vagin s'est refermé. Elle a pris ensuite un gant et a mis deux doigts au plus profond, en insistant. - Voilà, tu as eu ton premier examen de femme. Je vais voir un peu tes seins et ton ventre.
En me palpant le ventre, elle m'a trouvée ballonnée et m'a fait un toucher rectal. Puis, malgré mes protestations, elle m'a fait un lavement à l'aide d'une poire. Elle s'y est reprise à deux fois, et j'ai dû, après cinq minutes, évacuer en face d'elle, sur la table. J'étais morte de honte. Elle a terminé par une toilette locale, minutieuse, et elle m'a dit qu'elle voulait me revoir le mercredi suivant.
J'y suis retournée plusieurs semaines de suite. Elle me donnait des soins vaginaux et souvent un lavement. Les positions étaient moins sages que la première fois : j'ai dû me pencher sur une table, me mettre à quatre pattes. Elle me douchait parfois l'entre-jambes avec la pomme de la douche. Une fois, elle m'a sondée. A la troisième semaine, elle m'a fait l'amour, et une fois, elle a invité une autre de ses amies infirmières. Je fus un véritable objet livré à toutes leurs expériences vicieuses : me faisant pisser, chier, et... jouir.
Ça a duré ces trois derniers mois et j'ai décidé de moi-même de n'y plus retourner. J'ai eu peur que cet engrenage ne puisse plus finir. Par contre, j'ai envie de faire des études d'infirmière.
Je peux vous dire que les infirmières s'y connaissent vraiment pour faire jouir d'autres femmes, et que les deux que j'ai connues ont été formidables... Grosses bises à Christiane L. qui est vraiment une experte en lavements et à Madame D. qui a des doigts de fée.
Jeux Erotiques et Medicaux
Je m'appelle Violaine, brune, vingt-quatre ans, bien faite avec un beau cul. Depuis mon plus jeune âge, je suis une vraie obsédée du domaine médical. Blouses blanches, accessoires chromés, lavements, suppositoires, thermomètres, auto-tensiomètres, spéculum, je suis une dingue de tout ça!
Ma copine Sylviane aime aussi le domaine médical, surtout les visites. Elle est très mince, presque maigre, mais ses fesses sont bien dodues et elle a des nichons pointus. Nous aimons avoir des relations, de temps en temps, et nous y prenons du plaisir; mais nous tirons encore plus de plaisir côté anus. A la maison, le mien est souvent occupé. Cela me donne des jouissances très fortes. Par exemple, l'auto tensiomètre me plaît beaucoup et je commence à mouiller dès que je m'en sers.
L'autre jour ma copine Sylviane, habillée en infirmière, m'attendait avec deux thermomètres, l'un vaginal, l'autre rectal. Elle avait invité un homme qui lui avait promis de regarder en se masturbant, mais sans toucher.
Je m'installe sur le dos, les jambes relevées. Le thermomètre vaginal entre sans peine dans ma chatte mouillée, me donnant beaucoup de plaisir. Sylviane me demande d'une voix froide et professionnelle d'écarter un peu plus les jambes. Écartant mes fesses avec deux doigts, elle pose l'embout de l'autre instrument contre ma pastille fripée et la laisse pointé sur mon trou. "Fais-le pénétrer", lui dis-je. Ah! Je pousse un petit cri de plaisir, et ça y est, il est dedans ! Je mouille de sentir mon anus investi. Une fois de plus, le thermomètre vient de le perforer. Je me tortille tellement c'est bon!
Pendant ce temps, Sylviane me tend son gros pétard, agrémenté d'une large auréole brun clair autour de l'anus, tout en me tendant un thermomètre. Nous avons presque oublié la présence du voyeur; toutes à notre jeu érotique. J'administre deux belles claques sonores sur les fesses de Sylviane, les globes de chair rosissent un peu, et d'une seule poussée une bonne partie du thermomètre disparaît dans son fondement ! "C'est bon", dit-elle.
Après dix minutes de va-et-vient dans nos rectums, nous glissons un index coquin contre le clitoris de l'autre et nous nous faisons jouir comme deux folles. Quelques minutes plus tard, ma grosse seringue munie d'un tuyau et d'une canule, dont le renflement au milieu ressemble à un oignon, est prête pour l'intromission. Je l'ai entièrement remplie d'eau tiède. Je me dispose à quatre pattes, exhibant ma lune à Sylviane.
Après avoir humecté ma rondelle à petits coups de langue, elle enfonce la canule progressivement. Cela me procure un grand plaisir, surtout lorsque le renflement en forme d'oignon m'écarte la rondelle et me pénètre dans l'intestin. J'aime cette canule, qui a la particularité de ne pas s'échapper une fois logée dans le rectum. Sylviane me pratique alors trois injections très agréables.
Ma copine préfère une plus longue canule, fine, percée de trous sur la longueur. A chaque intromission, elle en prend environ un litre dans le ventre.
J'aime aussi sentir un doigt qui me chatouille le clitoris, pendant qu'un autre me rentre profondément dans la rondelle, accompagnant l'introduction d'un gros suppositoire.
Peu après, je lubrifie l'anus de Sylviane. Un suppositoire entre dans son cul, bousculant le thermomètre qui s'y trouve déjà. Cela m'excite à un tel point que je récla-me le même traitement.
Une fois satisfaites toutes les deux, nous nous rappelons notre voyeur. Pas une seule fois, nous n'avons fait attention à lui. "Ça vous a plu ?" demande Sylviane. "Oui, je me suis branlé plusieurs fois." Il s'en va après nous avoir serré la main, comme un patient chez le docteur!
J'aime bien avoir des spectateurs, mais j'aimerais encore plus connaître un homme du milieu médical. Je suis sûre, comme ma copine Sylviane, qu'après un bon examen rectal au spéculum, un gros organe viril ne devrait avoir aucun mal à nous perforer la rondelle!
Sylviane a trouvé l'adresse d'un gynécologue beau garçon, qui paraît-il ne répugne pas à tripoter les femmes qui viennent à son cabinet en porte-jarretelles, signe qu'elles cherchent une relation sexuelle.
J'en brûle d'impatience, espérant trouver un prétexte pour me faire rapidement pénétrer l'un des deux trous, d'abord avec des instruments, puis avec une belle bite épaisse. Thermomètre, spéculum, lavement puis grosse bite, mes trous en frémissent d'impatience!
J'ai trouvé ce texte dans une revue de confessions intimes en 1996. J'ai la faiblesse de croire qu'il s'agit d'un histoire authentique. En tous cas c'est surement un des témoignages les plus excitants que j'ai pu lire.Si Violaine, qui doit aujourd'hui avoir 28 ans, lit ceci, je serai très intéressé de connaître la suite...
aranam@hotmail.com
Le Cul de Ma Voisine
Depuis quelques mois, je m'efforce de restaurer la maison que j'ai acquise en Val-de-Meuse. J'y passe le plus clair de mes loisirs. Le premier mai, ma voisine fit irruption chez moi. Elle m'appelait au secours pour une panne de courant dans sa salle de bain. Un court-circuit dans une prise de courant incrustée dans le meuble qui entoure le lavabo fut vite détecté. Pour y remédier, je devais vider partiellement ce meuble. En sortant son contenu, j'y trouvai une poire et un broc à lavement. Rien de surprenant sinon que les deux canules étaient remplacées par des godemichés ultra-réalistes de longueur et surtout de grosseur considérables. Je souriais en imaginant ma très bourgeoise voisine, d'aspect très chic, s'enfonçant un tel bidule dans le sexe pour effectuer sa toilette vaginale.
La réparation effectuée, ma voisine me donna un coup de main pour ranger les objets sortis de l'armoire: je les lui passais un à un. Sans broncher ni montrer la moindre gène, elle prit de mes mains le broc et la poire et les remit à leur place sur l'étagère.
Elle m'offrit le café et nous en profitâmes pour bavarder gentiment. Elle m'inonda de renseignements très utiles sur le village après m'avoir expliqué qu'elle s'appelait Nikky, qu'elle avait 44 ans et qu'elle était veuve depuis trois ans. Elle vivait seule mais possédait deux excellentes amies; Madame T., une autre voisine, et Mademoiselle V., l'institutrice.
Je rentrai chez moi, satisfait d'avoir rendu service et surtout d'avoir établi ainsi de bons rapports de voisinage.
Une bonne semaine après, occupé à peindre la corniche de ma maison, perché sur une échelle, mon attention fut attirée par des éclats de rire venant de la maison voisine.
De ma position élevée, j'apercevais, dans la cuisine, Nikky et Madame T. très enjouées. Bien sûr, il est mal élevé d'épier les gens dans leur maison, mais avouez qu'il m'était difficile de détourner le regard lorsque Madame T. enleva sa jupe et son slip, tournant son volumineux postérieur nu dans ma direction. Une solide claque appliquée par Nikky la décida à se pencher et s'accouder au bord de la table de cuisine. Nikky lui sépara les fesses et lui enfonça le gode de la poire à lavement dans l'anus. Elle devait le retirer et recommencer pour vider complète-ment la poire dans les intestins de son amie qu'elle envoya à la toilette avec une autre claque sonore sur les fesses. Je remarquai que Nikki remplissait le broc et vaselinait généreusement le gros gode.
Je continuais à faire semblant de peindre ce bout de corniche, surtout pour ne rien perdre du spectacle. Madame T. revenait dans la cuisine, toujours hilare et nue en dessous de la ceinture. Elle reprenait sa position courbée et le moment après je pouvais admirer l'affolant spectacle de l'imposant godemiché planté dans sa grosse lune. Les deux amies semblaient bien s'amuser: elles riaient et plaisantaient pendant que le broc se vidait lentement. A la fin, la croupe de Madame T. ondula et dès que Nikki lui eut retiré le gode, elle se précipita à la toilette, se pressant l'arrière-train des deux mains.
Je dois confesser que j'ai remonté trois fois cette échelle pour guetter le retour de Madame T. Finalement, je fus récompensé. Cette grande rousse, un peu dodue, ne manquait pas d'allure en soutien-gorge et petite culotte. Nikki présenta une magnifique paire de fesses galbées et joufflues aux petits soins de Madame T. Quel spectacle! Mais impossible de repeindre chaque semaine ma corniche...
Texte sélectionné par aranam@hotmail.com
Humiliée Devant la Bonne
La petite aventure suivante m'est arrivée Il y a quelques années. J'avais alors vingt-neuf ans, j'étais mariée, sans en-fant. Pour son travail, mon mari était contraint à s'absenter parfois plus d'un mois à l'étranger. Quelquefois, je l'accompagnais.
En ce beau et chaud mois de juillet, il était parti seul, et j'avais décidé d'aller passer une dizaine de jours chez une jeune tante que j'aimais beaucoup. Ma tante, de dix ans mon aînée, était veuve et habitait avec une domestique une agréable maison à la campagne.
C'était une très belle femme, gaie et toujours accueillante, aussi mon projet fut-il tout de suite accepté.
Installée comme une reine dans cette belle demeure, j'y passais quelques jours délicieux. Le temps se partageait entre le bavardage, les promenades dans les environs, quelque visites et de petites courses dans la ville voisine. Tout était d'autant plus merveilleux que ma tante était servie par Maria, une jolie Portugaise de vingt ans environ, et de ce fait, nous n'avions qu'à nous laisser vivre.
Un matin, je me réveillai avec un mal de tête, et ma journée en lut gâchée. Après goûter, bien que cette migraine se soit en partie dissipée, ma tante me dit : "Ma chérie, un de mes voisins est un vieux monsieur charmant, c'est un médecin en retraite, je vais lui demander conseil. Il faut que tu sois en forme pour le reste de ces vacances."
Une heure plus tard arriva ce vieux et charmant médecin. Nous bavardâmes un moment tous les trois, puis il me dit, "Alors, qu'est-ce qui ne va pas, ma petite ?" Il me prit le pouls, me regarda la gorge, me fit tirer la langue, puis dît: " Rien de grave, chère amie, je vous conseille de donner à votre nièce un peu d'aspirine, de lui faire ce soir un dîner léger et, demain matin, un purgatif, ou mieux, un lavement ".
Je me sentis brusquement gênée quand ma tante dit, "Merci, cher ami, nous suivrons vos conseils... "Lorsque nous fûmes seules, ma tante me regarda en souriant. "Que penses-tu de son ordonnance ?"
Je ne savais trop que répondre. Si ce n'est que la perspective d'un lavement m'inquiétait un peu. "Bah," répondit ma tante, "c'est une médication simple et efficace. Tu verras que tout se passera sans problème".
Après un dîner léger, comme prescrit, une pe-tite promenade autour de la maison - sans oser parler de ce qui m'attendait le lendemain, mais en y pensant tout le temps - nous rentrâmes à la maison et ma tante me conseilla de me coucher de bonne heure. Elle me laissa devant la porte de ma chambre en m'embrassant, comme tous les soirs.
Contrairement à l'habitude, je me réveillai à sept heures. La maison était calme. Vers huit heures, j'entendis ma tante descendre et retrouver dans la cuisine Maria. La cuisine et ma chambre donnant sur le jardin, et les fenêtres étant ouvertes, j'entendis leur conversation. C'est ainsi qu'au bout de cinq minutes, ma tante dit à Maria : "Voulez-vous faire bouillir deux litres d'eau dans cette grande casserole, c'est pour un la-vement que va prendre mademoiselle Jacqueline." Elle ajouta aussitôt : "Je vais faire un saut chez le pharmacien acheter un flacon de glycérine."
J'entendis alors Maria répondre : "Eh bien. Mademoiselle Jacqueline va être gâtée. et avec ce que vous lui préparez, elle va pas mal se tortiller."
J'étais rouge de confusion et furieuse. Ainsi, cette Maria s'amusait à la per-spective de ce qui allait m'arriver. Je ne pouvais rien faire qu'attendre. Dix minutes passèrent. Ma tante était à nouveau dans la cuisine. "Bon," dit-elle, je vais préparer le matériel."
J'entendais le remueménage, les bruits d'eau... Je devinais ce qui se passait, et tout cela devant Maria que, comble d'humiliation, j'entendis dire, "Oh, madame, vous allez lui mettre cette grosse chose dans le derrière ?"
Mon Dieu, quelle canule ma tante comptait-elle utiliser? A l'humiliation s'ajoutait maintenant une certaine angoisse.
Je n'entendais plus rien depuis un moment, lorsque je perçus des pas dans l'escalier. Ma tante entra, portant une grande serviette blanche et derrière Maria tenait l'appareil équipé de son long tuyau, terminé par une canule que je jugeai volumineuse. J'avais le souffle coupé. Je me sentis rougir et ma tante, devinant mon trouble, me dit en m'embrassant : "Bonjour ma chérie, ne sois pas inquiète, tu verras, tout se passera très bien."
Voyant que mes yeux ne quittaient pas Maria, elle ajouta en riant, "Je pense que tu n'es pas gênée Si Maria m'aide. C'est beaucoup plus facile, et c'est pour moi l'occasion de lui apprendre à administrer un clystère. Allons. ma chérie, tu vas être très sage et faire ce que je vais te demander. D'abord, lève-toi, que je mette sur le lit cette serviette-éponge. Bon, maintenant, allonge-toi sur le côté, et laisse-moi te remonter ta chemise."
Avec gêne, je sentis ses mains dénu-der complètement mes fesses que, malgré moi, je contractais. "Décontracte-toi, ma chérie. Maria, posez le bock sur la petite table. Bon, maintenant, donnez-moi le tube de vaseline."
Un doigt très gras me garnit mon intimité que j'essayais en vain de défendre. "Bon, maintenant, Maria, passez-moi la canule." Je me serrais avec force mais ma tante, après m'avoir tapoté les fesses pour calmer mon appréhension, introduisit la chose, doucement. Doucement, c'est vrai, mais j'avais l'impression que ça ne finirait jamais. J'étais crispée et anxieuse, et puis la présence de Maria m'humiliait tellement que je serrais les dents, ne voulant surtout rien dire, me jurant même de ne pas bouger. J'avais gardé en mémoire les propos de Maria sur mes fesses qui se tortilleraient...
"Bien," dît ma tante, "cette fois, nous pouvons y aller. Maria, vous allez d'abord bien agiter l'eau avec la grande cuillère en bois afin de mélanger la glycérine qui, sans cela, resterait en surface. Maintenant, vous allez lever le bock, encore un peu. Bien, ne bougez plus. Voyez, j'ouvre le petit robinet."
Je ne pus réprimer un mouvement en sentant l'eau arriver.
"C'est trop chaud, ma chérie?" demanda ma tante. Je fis non de la tête, et comme je me l'étais promis, je ne bougeai pas. Mais c'était long, long, et je sentais de plus en plus l'effet de cette eau, qui coulait toujours. J'espérais être à peu près au bout de mes peines. Ma tante dit alors à Maria:
- A quel niveau sommes-nous?
- A la moitié, Madame.
J'eus une sueur froide. Jamais je ne pourrai tenir jusqu'au bout. "Ça va, ma chérie ?" dit ma tante. Je répondis par un petit gémissement. Elle me tapota les fesses, ce qui me fit les contracter, et elle insista : "Ma chérie, Si tu as des coliques. il faut remuer un peu, décontracte- toi. Tiens, je vais arrêter un instant et fermer le robinet."
J'avais effectivement de plus en plus envie de bouger, mais Maria me regardait et je ne voulais pas lui donner ce spectacle supplémen-taire. Ma tante ouvrit à nouveau le ro-binet, et dit à Maria : "Levez le bock plus haut." Cette fois, je commençai à déplacer une jambe puis l'autre, puis a tortiller ma croupe d'une façon que je sentais indécente, mais je ne pouvais plus du tout tenir en place. Je murmurai : "Assez, assez."
"Encore un demi-litre," dit ma tante. "Maria, baissez le bock et faites-le passer tout doucement."
Je sentis alors la canule glisser et j'eus l'impression que tout allait partir. "Attention, attention," dis-je en serrant les fesses de plus en plus fort. Mais ma tante répondit : "Sois sage ma chérie, c'est moi qui fait bouger un peu la canule afin que le lavement trouve bien Sa place. C'est très bien, tu es très sage."
A peine avait-elle dit cela qu'une ter-rible envie de remuer me domina. Cette fois, ma volonté fut impuissante. C'est alors que, mes cuisses se contractant et se décontractant, je sentis une main se glisser sur mon ventre et s'arrêter sur mon intimité. "Sois calme, ma petite," dit ma tante, "tu vas voir que tout cela va t'aider."
Et en effet, sous ce doigt habile, je ne sentais plus les horribles coliques mais une jouissance terrible, qui venait sans que je puisse la contrôler. C'est ainsi que, devant Maria qui n'en perdait rien, j'eus une succession d'orgasmes, m'entendant gémir, "oui, oui, oui..."
Et puis ce fut la fin. Ma tante retira la canule, dit à Maria de tout ranger et resta seule avec moi.
J'étais rouge, confuse, et ne savais que dire. Alors, ma tante m'embrassa et me dit : "Tu as été très bien, ma chérie. Saurais-tu à ton tour me donner un bon lavement, un jour prochain ?"
Malgré les coliques qui m'obligeaient à serrer les dents, je la regardai avec à la fois étonnement et plaisir, et je m'entendis lui répondre : "Pourquoi pas ? Mais avec Maria pour m'aider."
Ma tante rosit un peu et, m'embrassant. me dit, "Eh bien d'accord, demain matin."
Ce Lavement M'a Excitée
Je suis Denise, une femme de cinquante ans, très blonde, cheveux assez courts mais frisés, poitrine en forme de poire encore très ferme. Mariée depuis trente ans à un mari du même âge, deux enfants mariés, donc libre.
Nous connaissons depuis plus de dix ans un couple plus jeune que nous de deux ans, dont le mari est libre les lundis. Nous étions souvent ensemble en vacances et sortions très souvent les dimanches nous promener. Le copain d'André m'a fait part des intentions qu'il avait à mon égard. Il désirait "soigner ma ligne". En vacances, il avait déjà vu mes seins nus au bord de la mer et une fois, je m'en souviens, avait profité d'une vague pour me tâter les fesses. Le connaissant depuis plusieurs années, je ne prêtais pas trop attention à ce qu'il me racontait, mais le lundi suivant, vers neuf heures, mon mari à son bureau, il en profita pour me rendre visite.
J'étais en déshabillé vaporeux en lui ouvrant la porte. Lui, une mallette à la main, commença par m'embrasser sur la bouche. Je compris très vite sa visite et lui versai un café. Son entretien devint très direct et, me montrant sa valise, il me dit qu'il possédait tous les ustensiles pour me soigner et me rendre heureuse, qu'il pratiquait cela avec sa femme. Il déballa son attirail, Je ne comprenais pas: comment pouvait-il s'adonner à ces choses-là? J'ai vite compris.
- En premier, me dit-il, il te faut un bon lavement. Regarde cette seringue d'un litre, il faut te nettoyer les intestins, pour maigrir.
Je ne sais pas encore ce qui m'a pris, il a dû m'envoûter, je me suis retrouvée sur le canapé du salon, deux gros coussins sous mes fesses. Il m'a enlevé le slip, écarté les jambes, et ayant enfilé des gants fins en caoutchouc, il a écarté mes fesses pour introduire dans mon anus une petite seringue en plastique remplie d'une crème liquide. Ce lait, assez froid, me donnait une drôle de sensation, et je devais garder ceci le temps qu'André remplisse sa seringue d'un liquide. blanchâtre, et ajuste sa canule en caoutchouc de 80 cm. J'étais très gênée de présenter mes fesses à un copain!
Il me demanda de tenir sa seringue d'un litre, me souleva les jambes et, écartant mes fesses, présenta la canule à mon anus et me l'enfila d'au moins quinze centimètres, doucement, centimètre par centimètre. Je sentis qu'elle pénétrait, par petit va-et-vient, et je soulevais mes fesses pour mieux me laisser pénétrer. Les 70 cm sont entrés.
Il reprit la seringue; je sentis le liquide chaud me pénétrer et le litre se vider en quelques secondes. Il retira la canule par petits coups; cette longue canule me donnait des effets bizarres. Je devais conserver ce lavement un bon quart d'heure, mais l'effet expulsif qui s'y trouvait me donna des envies très fortes, etje me tordis, de sorte que j'ai couru aux WC pour évacuer. Après les ablutions d'usages, je me sentais toute chose, avec une envie de faire l'amour. Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'André, revenu au salon, la petite seringue à la main, me demanda de m'agenouiller sur le divan. Il était en slip et, m'ayant relevé le déshabillé jusqu'au cou, toujours ses mains gantées, m'introduisit sa seringue et m'injecta d'un seul coup le lait.
J'avoue que je me laissai faire: il était derrière moi, il écartait mon petit trou et me massait l'anus. Je sentis ses cuisses et sa verge dure qui appuyait, et il me dit:
- Tu as un cul magnifique, je vais t'enculer, depuis le temps que j'en ai envie, comme avec Lucie!
J'avoue que c'était la première fois que j'allais faire l'amour de cette façon-là. Toujours ses mains gantées qui écartaient maintenant mes jambes, prise aux hanches, je sentis quelque chose de dur se pointer à mon anus. Je restai raide et énervée. Son membre bien graissé était guidé par sa main, et il poussait maintenant très fort.
- Détends-toi, me disait-il..
D'un seul coup, il appuya fortement. J'ai poussé un cri, mais il était dedans. C'était dur et gros pour moi, et ça me faisait mal. Je voulus me retirer, mais il me tenait aux hanches. Il resta un moment tranquille et doucement, par petits coups, il commença à faire des va-et-vient. Maintenant, je sentai ses cuisses et son poil.
- Ne serre pas tes fesses! disait-il.
Il me malaxait les pointes de mes seins et les trituraient. Je réhaussai mes fesses pour mieux sentir sa grosse verge dans mon anus; j'étais enculée pour la première fois! Je sentais sa verge grossir et s'enfoncer de plus en plus vite, et ce fut comme un lavement, Il avait grogné en s'enfonçant une dernière fois, et je sentis quelque chose de chaud dans le ventre. Mais je n'avais pas joui, et j'en ai eu envie. Malheureusement, son zizi était déjà petit et flasque.
- Attends! me dit-il. Tu as encore envie et tu n'as pas joui, je vais te contenter!
De sa mallette, il sortit un godemiché qu'il lubrifia et se le fixa autour de la taille. Je l'attendais encore à genoux. Derrière moi, il ajusta son engin qu'il enfonça directement et à trois reprises, il fut au fond; je le sentais bien, j'étais bien remplie, et à grands coups de boutoir, il me fit jouir à trois reprises. J'étais totalement mouillée,heureusement que j'avais mis des serviettes épçonges, ça coulait de partout.
En attendant, il a dû reprendre la forme dans son gode, et l'ayant enlevé, je voulus m'essuyer mais déjà il me reprenait aux hanches. Cette fois, il m'encula sans crier gare et, brutalement, il me bourra à plusieurs reprises, malgré mes plaintes.
Je sais maintenant ce que la copine doit subir de son sacré mari, et je sais également ce que c'est que d'être enculée! Et je vous assure que j'apprécie...
Malgré les coliques qui m'obligeaient à serrer les dents, je la regardai avec à la fois étonnement et plaisir, et je m'entendis lui répondre : "Pourquoi pas ? Mais avec Maria pour m'aider."
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