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Clochette se réveilla doucement, s’assis avec peine, sa tête
la faisant souffrir au moindre mouvement. Elle garda ses yeux fermés, tentant
malgré la douleur de se rappeler de ce qu’il s’était passé, en vain. Doucement,
elle ouvrit les yeux, et découvrit avec horreur qu’elle était dans une cage à
oiseaux, dont le seul ornement était un lit en plastique rose et blanc sur
lequel elle se trouvait actuellement. Une
fine couche de mousse rose également plastifiée et couverte de sigles « Barbie »
faisait office de matelas. De petits cadenas verrouillaient les différentes
ouvertures. Agitant ses ailes pour s’aider à se lever et tentant d’oublier sa
migraine, elle s’approcha de la première ouverture pour en vérifier le cadenas
et la solidité en secouant le cadenas et la porte, mais elle était réellement
enfermée ! Elle remarqua qu’il y avait également deux petites boites en
plastique dans un coin de la cage, l’une contenant de l’eau, et l’autre du
sable. Au moins avait-elle à boire, mais pourquoi du sable ? Après avoir
bu un peu d’eau, elle retourna s’asseoir sur le lit, afin de rassembler ses
souvenirs, qui revenaient peu à peu.
Elle se souvient d’avoir virevolté dans sa forêt comme tous
les jours, lorsqu’une faible odeur inconnue flottant dans l’air attira son attention.
Elle la suivit jusqu’à un dé à coudre contenant une drôle de substance
blanchâtre et visqueuse dont émanait l’odeur. Elle en inhala une grande
bouffée, et ressenti des frissons de plaisir la parcourir. Elle eut
soudainement l’impression que la température venait de grimper d’un coup de
plusieurs degrés, alors que sa respiration devenait courte et rapide. Excitée
par l’odeur, elle passa sa main entre ses cuisses et effleura sa fente au
travers de sa petite culotte ; quelques allés et retours plus insistants,
et le petit bout de tissu fut trempé de son jus. Toujours aussi excitée, elle
le retira et s’installant cuisses ouvertes, elle le renifla, et lécha sa propre
mouille sur le petit sous-vêtement, son autre main occupée à jouer avec vigueur
avec sa fente suintante. Lâchant sa culotte, elle s’amena à la jouissance, une
jouissance d’une intensité qu’elle ne connut jamais auparavant. Reprenant son
souffle, mais toujours dans un état d’excitation avancé, elle saisit le dé à
coudre, le porta à ses lèvres et goûta son contenu. La première gorgée de la liqueur
salée la repoussa mais elle ne put se résoudre à en rester là, et pris une
seconde gorgée, puis une troisième, qui lui parurent bien plus savoureuses.
Durant tout le temps où elle but l’épais liquide, son émoi ne cessa de grandir,
la faisant même gémir tout en buvant, et, à la dernière gorgée, du jus épais
coulant sur son menton et ses seins, elle jouit encore plus intensément
qu’auparavant, sa fente lisse, béante et coulante lâchant un jet de cyprine, ce
dont elle s’étonna avant de s’évanouir !
Troublée par sa réaction devant ce liquide, elle glissa
rapidement sa main sous sa robe verte, se confirmant qu’elle était dans cette
cage sans sa culotte ! Rouge de honte, elle ne remarqua pas l’humain qui
s’était glissé derrière la cage, et qui l’observait en silence. Clochette
remarqua sa présence lorsqu’il glissa une clé dans un des cadenas. Vite debout
malgré sa migraine, elle se prépara à tenter sa chance, dès que la porte sera
ouverte, elle tentera de s’échapper. L’homme ouvrit doucement la porte de la
cage, et y glissa son énorme main. Clochette compris que son plan ne marchera
pas pour l’instant et tenta d’échapper à la main qui tentait de l’attraper, en volant
dans tous les sens. Mais la cage était trop petite pour que cela soit efficace,
et la main l’attrapa rapidement pour l’extirper par l’ouverture, l’emprisonnant
dans sa poigne de la poitrine jusqu’aux genoux. Elle gesticulait, mais en vain,
tandis que de l’autre main le géant la débarrassa de ses chaussures qui se
perdirent dans le vide. Quelques pas de géants plus loin, il la plaqua fortement
sur une immense table. Sans lui laisser la moindre chance de s’échapper,
l’immense homme tira violemment sur sa petite robe verte qui se déchira
immédiatement. Coincée sur cette table, nue et immobilisée par une immense
main, Clochette fondit en larmes, se sentant impuissante et humiliée.
Profitant de ce moment, l’humain la retourna, et à l’aide
d’une ficelle qui pour Clochette avait l’épaisseur d’une cordelette, lui lia
solidement et sans douceur les mains dans le dos, immobilisant en même temps
ses ailes. La prenant dans sa main après lui avoir laissé quelques secondes
pour tester ses liens, il la souleva, l’approchant de son visage. Clochette
pouvait sentir le souffle chaud de cet humain sur son visage, sur son corps. Il
la rapprochait d’avantage, jusqu’à ce que son immense bouche ne fut plus qu’à
un ou deux centimètres, et certaine de se faire dévorer, elle ferma les yeux,
attendant sa fin. Mais l’humain ne la mangea pas, il colla sa bouche contre son
visage, comme pour lui donner un énorme baiser, auquel il ajouta sa langue
baveuse, trempant en quelques léchouilles le visage et le cou de la fée, avant
de faire la même chose sur sa poitrine, embrassant et léchant ses seins,
faisant passer son énorme langue entre eux, avant de les gober en même temps,
les aspirant avec force. Clochette pouvait sentir ses seins être étirés,
aspirés et mordillés, comme l’on ferait avec des tétons d’une personne de la
même taille. Il lui prit les jambes, et les écarta largement et facilement,
avant de lui lécher les cuisses l’une après l’autre, les trempant autant que
son visage et sa poitrine. les derniers coups de langue lui passèrent sur
l’entre-jambes et les fesses. Trempée, complètement recouverte de salive,
Clochette fut forcée par le géant à poser ses fesses contre les immenses lèvres
qui l’aspirèrent, et elle sentit tout son bassin être aspiré, comme si elle
s’était assise sur une immense fleur carnivore ! L’homme la mastiqua,
doucement, la sucant, et malgré elle, ces étranges caresses l’excitèrent, et le
géant dût en ressentir le goût, car il redoubla d’effort, comme s’il essayait
d’aspirer le nectar d’un fruit rare. Il l’aspirait tellement que, repliée,
Clochette disparut dans sa bouche jusqu’à la taille et les genoux. Tout en la
maintenant ainsi, il forca sa langue en-dessous d’elle et il réussit à lécher
ses seins aux tétons tendus. Clochette gémissait, à la fois de honte, de peur
et de plaisir, à moitié avalée. Alors que son orgasme approchait, il la
recracha et, trempée, la remis dans sa cage, cadenassée. Excitée et
confuse, elle resta assise sur le petit lit, entièrement mouillée par la bave du
géant et les mains toujours ligotées dans son dos.
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