|
Histoire de collants
|
|
C’était samedi, journée toujours un peu triste car ma femme travail et moi je m’occupe de faire des courses et un peu de ménage.Travaillant dans un bureau, ma conjointe est toujours bien habillée et très class. C’est une jolie fille de 5’ 3’’, cheveux noir, beau buste et toujours souriante. Ce matin-là, je l’ai trouvé particulièrement charmante avec sa blouse à motifs, sa jupe et surtout ses beau petits collants noirs. L’image de la fille sexy qui partit travailler ce matin-là resta gravée dans mon esprit durant toute la journée.Surpris, je la vis arrivée de travailler une heure plus tôt que d’habitude. Souriante et coquine elle me donne un langoureux baisé et me dit qu’elle est très contente que l’on se retrouve seul tous les deux à la maison. C’est tellement rare !Elle s’avance près du comptoir de la cuisine, s’installe pour feuilleté un magazine et me dit qu’elle apprécierait bien un petit massage de dos. Je m’approche par dernière, me colle à ses fesses et commence à lui masser les trapèzes. Je descends doucement mes mains dans son dos en m’efforçant d’être le plus sensuelle possible. Ça Semble fonctionner car son bassin se met à bouger doucement et à frotter mon membre. Je ne puis m’empêcher de continuer mon massage jusqu’au point ou mes mains se retrouvent sous sa jupe… je la relève jusqu’à la taille dévoilant ainsi ses jolies fesses. Je remarque qu’elle ne porte pas de petite culotte sous ses collants. La petite cochonne, avait-elle prévue le coup depuis le matin ! Mon sexe devient de plus en plus gros, elle le sens très bien et son désir continu de monter. Je ne peux m’empêcher de défaire mon pantalon et exposer mon pénis qui ne cesse de durcir. Elle s’installe comme pour se faire pénétrer par derrière. Je joue le jeu en frottant ma queue sur le nylon si doux. Il n’y que ses collants qui séparent mon sexe gonflé de désir et sa vulve ferme et humide que ne demande qu’à accueillir mon membre. Elle se tourne vers moi et nous nous embrassons avec passion. Je l’embrasse dans le cou, lui mordillant les oreilles au passage, elle craque, son duvet s’irise sur son corps. D’une main elle ouvre le tiroir du comptoir, saisi une paire de ciseaux et d’un geste habille taille de le gousset de ses collants, dévoilant ainsi les lèvres de son sexe brulant. Mon gland est sur le point d’exploser, je tente de la pénétrer mais elle me retient. Elle fait durer le plaisir en glissant doucement son majeur entre les lèvres de son sexe. Après quelques allers-retours, elle s’attarde à son clitoris qu’elle masse vigoureusement. Son désir est au comble, ses yeux mi-clos trahissent son sentiment d’abandon. Mon sexe pénètre enfin profondément le sien. Nous avons perdu de contrôle de nos corps c’est le désir de jouir qui nous transposte. Elle me dit que la vague s’en vient, je lui dis que je ne résisterai plus bien longtemps et le seconde qui suit c’est la jouissance. Les yeux fermés et le corps crispé elle est transportée dans un autre monde pendant que je décharge mon sperme au creux de son vagin.Après quelques secondes, on ouvre les yeux et on se regarde tendrement. Je la prends dans mes bras, je l’embrasse… nous sentons l’amour que avons l’un pour l’autre. Il n’y a que l’amour qui puisse faire en sorte que l’on s’abandonne ainsi.Soudainement, la porte de la maison s’ouvre, « allo les parents… »
|
| |
| |
Posted on : Feb 28, 2013
|
| |
|
|
|
|
|
|
|