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- Ah! Maman! Ce que l'on a rigolé à Poissy! J'ai du foutre qui me coule tout le long de la liquette.
- Marie! Ne dis pas cela devant ta petite soeur!
- Qu'elle se branle si ça la chauffe! Elle se gratte assez pour un rien. Cette fois-là ce sera pour quelque chose. Pige un peu quand je me trousse, tout le foutre que j'ai dans les poils.
- Marie! Comment peux-tu dire ces mots-là devant une enfant?
- Léon m'a baisée trois fois, Arthur cinq fois, Gustave deux fois, Marcel quatre fois. C'était bon. Je ne sais plus combien de fois j'ai joui. Et puis, il y en a qui m'ont retournée.
- Ma fille, un peu de pudeur! Par pitié pour la petite!
- Ils m'ont enculée comme une vache. J'étais saoule, je trouvais ça cochon. Parfois, il y en avait deux, un par devant et un par derrière, qui me pinaient par les deux trous. Et je mouillais! Ah! Maman! Si tu avais vu mon cul!
- Mais regarde-la, ta soeur! La voila qui se touche. Tu n'es pas honteuse? Tais-toi, je t'en conjure!
- Parfois quand on m'enculait, une des filles me suçait le con et c'était encore meilleur. Branle-toi bien, ma soeur, c'est ton tour de jouir. J'ai bouffé le cul de toutes les filles, j'ai pompé la pine de tous les garçons. Ah, Maman! Quelle chouette journée! Ce qu'on a rigolé à Poissy!
Pierre Louÿs (31 Décembre 1899)
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