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Je te
domine de toute ma hauteur, les genoux de chaque côté de ton visage
renfrogné. Tu ne semble pas heureuse d'être là, tu es gênée.
Est-ce ma queue qui te dérange à ce point ? Mon sexe, qui commence
à enfler au dessus de toi tandis que je te regarde ?
J'aime
ces trois photos, je les ai regardé longuement, m'imaginant de tas
de choses sur chacune. Cette photo, où tu souris, où tu tends ton
visage à l'offrande, je ne l'ai pas choisie. Je préfère ce
froncement de sourcil, et ce léger recul, comme si tu essayais
d'échapper au contact de mon gland caressant ta joue de papier. Tu
te recules, mais tu ne peux m'empêcher. Tu es bien calée entre mes
genoux, tu es cernée.
Tes
yeux semblent suivre ma queue qui continue de gonfler pendant que je
malaxe consciencieusement mes bourses. Je prend tout mon temps. Ma
queue se dresse par ac-coup, à chaque battement de mon cœur qui
l'emplit sang bouillant.
Hum,
ça y est... la voilà prête... Mon gland foncé se dresse devant
mon nombril, les veines sont saillantes... Ton visage est occulté
par mon membre érigé pour toi...
Et
pourtant tu fronces toujours, tu recules toujours. Parce que tu sais
que tu ne pourras éviter. Que je vais caresser voluptueusement cette
queue palpitante, rude, contre ton beau visage lisse, enfoncer mes
doigts dans tes cheveux et la plaquer toute entière contre toi, ton
nez enfoui dans ma toison, son odeur puissante et virile t'enivrer.
Et tu
le sais, et tu as peur... Parce tu sais que tu ne pourras pas
résister, quand mon gland se présentera contre tes lèvres
douces... Que je forcerai le passage et ne rencontrerai qu'une
résistance de façade.
Parce
que tu la désire dans ta bouche, cette queue d'un homme qui n'est
pas tiens, tu veux éprouver la texture de son gland sur ta langue,
sentir ses veines étrangères rouler sur ton palais, racler tes
lèvres. Tu as envie de le déguster, ce morceau de bonheur,
bouillant, palpitant, vivant et explorant ta bouche... Ce corps
étranger t'assiégeant.
Han...
C'est tellement bon... Tu gardes ce regard outré, tes yeux dans les
miens, et pourtant tu t'applique, ta langue s'active déjà à masser
mon canal profondément à travers la chaire dense. Ta main se fait
discrète et viens caresser ton sexe où les perles de désir
éclosent... En rythme, tes doigts, et ma verge...
Enfin,
le voile se déchire, et tu fermes les yeux, toute à ton plaisir. Tu
t'active de longues et délicieuses minutes sur moi, essayant de
graver dans ton esprit chaque aspérité de cette bite... Tes joues
se creusent et tu laisse échapper quelques gémissements étouffés.
Sans
pudeur, enfin, tu me suce, oubliant ta honte première. Et je caresse
tes cheveux, ton visage, l'empoigne, et lui donne ce rythme dont tu
sais qu'il signifie bientôt pour toi le bonheur, et sitôt après le
retour de la honte, du doute... Le remords de t'être laissée
aller...
Je ne
veux pas que tu oublie ce moment. Que tu l'oublie... Alors je me
masturbe vigoureusement, mon gland toujours coincé entre tes
lèvres... Ça monte, c'est brulant... La pression augmente... Hann..
Han oui...
Je
jouis, puissamment sans retenue son ton beau visage, à long traits,
je te baptise, te désigne... ce canal que tu suivait de la pointe de
ta langue se gonfle en alternance au passage du foutre qu'il expulse.
Ce grand jet barre ton visage jusqu'au front, dans tes cheveux
brillent mes perles de semence. Les autres jets s'attardent et
s'amassent sur les contours de ton nez, de tes lèvres et de ton
menton.
Je
t'ai marquée, et tout ce que tu feras ne pourras rien changer à ce
que tu à fais.
J'ai
pris ce que je voulais en toi, tu as reçue ce que tu désirais de
moi.
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