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Je suis un chien, le cul bien haut, jambes écartées comme une pute qui sait ce qu'elle fait. Et je me regarde par-dessous, dans le creux de mes cuisses, pour voir ce que je montre.
Ma main écarte mes fesses — doigts plantés dans la chair, elle tire, elle ouvre la raie bien grand. Et au fond, y'a mon petit trou. Plissé, rose, serré, tout luisant. Bien exposé, bien en vue, comme une marchandise qu'on vient inspecter avant de la défoncer. Y'a qu'à regarder : on voit tout, la raie ouverte, le sillon, la peau fine. Mon cul est chaud, tendu, offert.
Et entre mes cuisses, ça pend. Ma queue et mes couilles, molles, lourdes, étirées par la gravité. Le prépuce qui couvre le gland, la peau tirée, gonflée. Ça se balance à chaque mouvement, ça tombe entre mes jambes comme un bout de viande qu'on vient de tringler.
Mes jambes sont fines, tendues, écartées à hauteur de bite. Collant noir en résille, ouvert à l'entrejambe — l'ouverture encadre pile mon cul et mes couilles, bien centrée, bien cochonne. Le tissu est tendu sur mes cuisses, il moule la chair, on voit mes pieds devant, les orteils dans la résille, plantés dans les draps blancs.
Mon dos se creuse, mes reins se cambrent, et je pousse mon cul vers l'arrière. J'me trémousse un peu. J'ai envie qu'on me mate, qu'on me lèche, qu'on me mette.
Je suis en chien, ouverte, à poil. La chatte et les couilles à l'air, le cul bien tendu, la raie bien large.
Vas-y. Encule-moi.
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