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    Oriane dans toute sa splendeur

    Ça s’est passé il y a un peu plus de deux semaines.

    Ce soir-là, j’étais sortie avec une seule idée en tête : trouver un mec et me faire baiser. J’avais enfilé une robe noire un peu longue, fluide, qui descendait jusqu’à mi-mollets mais qui se fendait haut sur la cuisse. Dessous, rien du tout. Ni culotte ni soutien-gorge. Mes seins libres bougeaient à chaque pas et la fente de la robe laissait voir mes jambes quand je marchais. Mon appart était un vrai bordel, impossible d’y ramener quelqu’un.

    J’ai poussé la porte du bar près de chez moi. L’endroit était agréable, lumières tamisées, musique douce. Je me suis installée au comptoir, jambes croisées, la fente de ma robe s’ouvrant légèrement sur ma cuisse nue. J’ai commandé un verre de vin blanc et j’ai attendu, le ventre noué par l’envie.

    Il n’a pas mis longtemps à approcher. Un grand type brun, la trentaine, bien bâti, chemise légèrement ouverte sur un torse large. Il s’est assis à côté de moi avec un sourire.

    — Tu es seule ce soir ?

    — Oui, ai-je répondu en le regardant droit dans les yeux. Et j’ai très envie de compagnie… du genre qui finit par me baiser.

    Ma franchise l’a fait rire doucement. On a discuté quelques minutes. Il s’appelait Marc. Il m’a vite avoué qu’il était marié et que sa femme était à la maison ce soir. Impossible d’aller chez lui.

    — Chez moi non plus, ai-je menti sans hésiter. Mon mec est là, il dort. Je préfère ne pas prendre de risque.

    Cette phrase a semblé l’exciter encore plus. Ses yeux ont brillé d’un éclat différent. On a fini nos verres et il m’a proposé de faire un tour avec sa voiture.

    — Je connais un coin tranquille en forêt, pas très loin.

    J’ai accepté immédiatement. Dans la voiture, sa main s’est posée sur ma cuisse, remontant sous la robe par la longue fente. Ses doigts ont trouvé ma chatte déjà trempée et ont commencé à me caresser, glissant entre mes lèvres, entrant lentement en moi. Je me suis cambrée sur le siège, écartant un peu plus les jambes.

    — Tu es toute mouillée, a-t-il murmuré. Ton mec ne te baise pas assez, hein ? Il te laisse sortir comme ça, toute seule, avec une robe qui montre tout…

    Ses mots m’ont traversée comme une décharge. J’ai senti ma chatte se contracter autour de ses doigts. Plus il parlait de mon mec, plus j’étais excitée. Il conduisait d’une main, l’autre entre mes cuisses, me doigtant de plus en plus profondément.

    — Il doit être bien tranquille à la maison pendant que je te touche la chatte… Ça t’excite que je parle de lui, pas vrai ?

    Je n’ai pas répondu, mais mes gémissements et la façon dont je poussais mon bassin contre sa main parlaient pour moi. J’étais trempée comme jamais.

    On est arrivés dans un petit chemin forestier. Il a coupé le moteur, éteint les phares. La nuit était noire, juste un peu de clair de lune entre les arbres. Il est descendu, a fait le tour et m’a ouvert la portière.

    — Sors de là.

    À peine dehors, il m’a plaquée contre le capot chaud de la voiture. Sa bouche s’est écrasée sur la mienne, sa langue envahissante et brutale. Il a relevé ma robe d’un geste sec, la fente s’ouvrant complètement jusqu’à ma taille. Ses mains ont empoigné mes seins nus, les malaxant fort, pinçant mes tétons jusqu’à me faire gémir dans sa bouche.

    Il m’a fait pivoter, m’a penchée en avant sur le capot. J’ai entendu sa braguette descendre. Il m’a écarté les jambes d’un coup de genou et a enfoncé sa grosse bite d’un seul coup sec dans ma chatte. J’ai poussé un cri rauque. Il était épais, il m’étirait complètement. Il a commencé à me pilonner avec des coups de reins puissants, ses mains agrippées à mes hanches.

    — Putain, ta chatte est bonne… Tellement chaude et trempée. Ton mec doit pas te baiser souvent pour que tu sois dans cet état.

    Chaque fois qu’il parlait de mon mec, une vague de chaleur familière me traversait. Ma chatte se serrait plus fort autour de sa queue. Il me baisait fort, chaque coup me projetant contre la carrosserie. La robe était remontée en vrac autour de ma taille, mes seins écrasés sur le capot froid.

    Il m’a attrapé les cheveux d’une main et a tiré ma tête en arrière.

    — Il dort pendant que je te défonce la chatte comme ça… Tu aimes ça, hein ? Savoir qu’il est là-bas, tranquille, pendant que je te prends.

    Je gémissais de plus en plus fort, complètement excitée par ses paroles. Cette excitation n’était pas nouvelle. Elle m’a rappelé Julien, mon ex, celui à qui j’avais mis une cage de chasteté pendant des mois. Je me souvenais parfaitement de ces soirées où je rentrais tard, la chatte encore pleine du sperme d’un autre, et où je le retrouvais excité, frustré, incapable de bander à cause de la cage. J’adorais lui raconter en détail comment on m’avait baisée, pendant qu’il tirait vainement sur les barreaux de métal autour de sa queue. Cette sensation de pouvoir, ce frisson quand un homme parlait de « mon mec » en me prenant sauvagement… c’était exactement la même chose qui revenait ce soir-là, encore plus forte.

    Il a continué à me baiser violemment pendant plusieurs minutes, puis il a craché sur mes fesses et a posé son gland contre mon trou du cul.

    — Je vais te prendre par là aussi.

    Il a poussé, d’abord lentement, puis d’un coup plus ferme il est entré entièrement dans mon cul. J’ai gémi fort, le plaisir mêlé à la sensation d’être remplie. Il m’a sodomisé avec force, ses coups devenant de plus en plus violents. Sa bite allait et venait dans mon cul, ses couilles claquant contre ma chatte trempée.

    — Ton cul est parfait… Je vais te défoncer les deux trous ce soir pendant que ton mec pionce à la maison.

    Il alternait sans pitié : quelques coups brutaux dans mon cul, puis il ressortait et replongeait dans ma chatte, me baisant sans relâche. Ses mains me giflaient les fesses, me pinçaient les tétons, me serraient la gorge par moments. J’étais complètement à lui, cambrée, le corps secoué, la robe en désordre. Chaque mention de mon mec faisait remonter les souvenirs de Julien, et ça me rendait encore plus sauvage, plus mouillée.

    — Dis-moi que tu aimes quand je parle de lui, a-t-il grogné en me pilonnant le cul.

    — Oui… continue, ai-je haleté, la voix cassée.

    Il a accéléré, me défonçant le cul avec une brutalité qui me faisait crier. Je jouissais violemment, ma chatte qui pulsait dans le vide, mon corps tremblant de plaisir. Il m’a retournée brutalement, m’a forcée à m’agenouiller sur le sol terreux.

    — Ouvre la bouche.

    Il a attrapé ma tête à deux mains et a enfoncé sa bite jusqu’au fond de ma gorge. Il m’a baisé la bouche avec la même violence, sa queue qui sentait ma chatte et mon cul mélangés. Ses coups étaient profonds, je bavais partout, les larmes aux yeux.

    — Je vais jouir dans ta bouche.

    Quelques secondes plus tard, il a rugi et a déchargé de longs jets épais de sperme sur ma langue et au fond de ma gorge. J’ai tout avalé, jusqu’à la dernière goutte, en le regardant dans les yeux, encore secouée par l’excitation que ses paroles sur mon mec avaient provoquée.

    Il a repris son souffle, m’a aidée à me relever et m’a essuyé un peu le visage avec un mouchoir. Ma robe était froissée, mes cheveux en désordre, mes jambes tremblantes. On est remontés dans la voiture. Il m’a ramenée devant le bar sans un mot de plus, juste un sourire satisfait.

    Avant que je descende, il m’a simplement dit :

    — Si tu veux recommencer…

    J’ai hoché la tête et je suis sortie. En marchant vers chez moi, la chatte et le cul encore brûlants, le goût de son sperme dans la bouche, je ne pensais qu’à une chose : cette excitation était exactement la même que celle que j’avais connue avec Julien. Le frisson de savoir qu’un homme dormait à la maison pendant qu’un autre me défonçait la chatte et le cul, cette sensation de pouvoir et de saleté qui me rendait folle… tout ça était revenu d’un coup, intact, encore plus intense.

    Il fallait que je trouve un mec à la maison pour de vrai. Un vrai mec que je pourrais contrôler comme j’avais contrôlé Julien avec sa cage de chasteté. Un mec qui resterait là, frustré, pendant que je sortirais me faire baiser par d’autres. Je voulais revivre cette sensation, encore et encore. Cette nuit m’avait rappelé à quel point j’en avais besoin.

    J’étais déjà en train de chercher comment faire pour que ça arrive vraiment.

     
      Posted on : Jul 21, 2026
     

     
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