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    Le club Abélard (du nom du célèbre amant émasculé d'Héloïse), a été fondé par MARYSE, une jeune femme qui, après une carrière dans l'orfèvrerie, créa une ligne de bijoux intimes puis un studio pour sa clientèle. Des bijoux à pinces, bijoux de pénétration, on en vint assez vite aux piercings, puis aux "modifications corporelles", Maryse recruta une jeune assistante médicale, Annie. Un jour vint ou un client qui s'était fait poser un prince Albert lui demanda si elle pouvait lui couper le pénis et le monter en bijouterie. Quelques semaines après, Annie tranchait son premier pénis au scalpel. L'opération, qui dura vingt minutes, fut filmée à la demande du client. D'autres demandes s'en suivirent et il y eut des invités, pour ceux qui souhaitèrent que quelques-uns de leurs proches voient couper leur pénis. Assez rapidement, maryse proposa que d'autres candidats puissent assister, afin de se préparer à être coupés à leur tour.
    Un jour quelqu'un demanda s'il pouvait avoir le pénis tranché par la lame d'une guillotine. L'idée plut à Maryse et Annie, celà permettait de limiter les risques d'infection et donnait des possibilités intéressantes de mise en scène SM. Un des clients déjà coupés se proposa pour construire la machine, et le mois suivant, le demandeur, devant une dizaine d'invités, mettait son pénis garroté dans la lunette de la guillotine. Quelques secondes après, Maryse tirait le levier qui libérait le couperet. Une fraction de seconde après, son pénis roulait sur le sol devant lui : il venait d'être tranché à un centimètre du pubis. La machine fut surnommée GUILLOBITE.
    Ensuite un homme demanda à Maryse si elle pouvait lui trouver quelqu'un pour lui trancher le pénis. Une jeune femme quis'était fait poser au studio des anneaux aux petites lèvres et aux seins accepta de le rencontrer lorsque Maryse lui proposa de le couper : elle savait que quelques garçons avaient été coupés en public et était curieuse d'assister à une prochaine session. Ils assistèrent ensemble à une soirée au cours de laquelle un jeune homme amené par un homosexuel se fit couper au ras du ventre pour son maître. Tous deux furent fascinés par la scène. Le mois suivant, cette jeune femme lui tranchait le pénis avec la guillobite.
    Ainsi naquit le Club ABELARD. Une occasion se présenta un jour de reprendre l'activité d'un terrain naturiste privé en faillite. Après avoir installé quelques bungalows, on pouvait désormais recevoir les membres du club dans une communauté nue qui permettait à tous ces gens de se rencontrer pour échanger les expériences et conseils. Maryse restreignit l'accès à ceux de ses clients et clientes ayant déjà une expérience des sessions privées précédentes, et pour les nouveaux membres du club, aux garçons et hommes qui s'engageaient à se faire couper le pénis entre la couronne du gland et le pubis, et aux filles et femmes qui acceptaient de couper un garçon.

    ********
    - Dimanche, rencontre entre trois couples candidats et deux garçons et leurs compagnes qui leur ont coupé le pénis la veille -
    ********
    Annie entra sans un mot et posa sur la tablette blanche devant laquelle ils étaient assis tous deux un bocal de verre rempli d'un liquide rosâtre, trouble. Alain distingua d'abord un gland décalotté, il devina la tige qui le prolongeait vers l'arrière. Il vit ensuite le deuxième sexe posé à côté, dans ce petit océan qui s'éclaircissait peu à peu. Il sentait à côté de lui la présence de Paul, fasciné comme lui, silencieux.
    Annie saisit d'une main le bocal le pivota sur la table et de l'autre main retira le couvercle. "Vous les reconnaissez ?" - "non,", répondit Alain. Paul restait muet, stupéfait.
    Ils voyaient à présent les deux tiges, et les deux coupes, posées contre la paroi de verre. La chair tranchée était blanchâtre. Annie plongea deux doigts dans le bocal, l'océan se troubla à nouveau, elle en sortit une des deux bites, serrée entre pouce et index juste derrière le gland. Elle retourna sa main de façon à leur montrer le gland, et la posa sur la table devant le bocal, allongeant la tige devant eux, puis saisit l'autre et la plaça parallèlement à la première.
    Alain murmura : "C'est celle-là ?". Annie posa l'index sur la dernière et la fit rouler su le côté d'un demi-tour. Les deux garçons découvrirent le tatouage qui partait du filet, sous le gland, pour aller vers l'arrière, à l'endroit ou elle avait été coupée : "ALAIN, 10/07/09 par AGNES". Elle retourna l'autre " PAUL, 10/07/09 par INGRID". Alain écarta les cuisses et saisit entre son pouce et son index les deux centimètres de tige qui pointaient d'excitation en bas de son pubis. Agnès, debout derrière lui, s'était penchée sur son épaule pour lire le tatouage. elle se sentait très fière. A sa gauche, Ingrid regardait fixement la tige de Paul posée devant lui sur la table.
    A ce moment la porte du bungalow s'ouvrit, Maryse entra en poussant devant elle trois petits couples. Alain reconnut en un instant Noémie et Antoine, puis Charlotte la blonde avec sébastien, le mieux membré des trois, et enfin Sylvia et Nicolas, les plus discrets des six. La veille, à la fin de la session, Maryse leur avait présenté ces trois garçons comme des candidats à la prochaine session, avec les trois filles qui étaient pressenties pour les couper. Antoine avait dit, sa tige frémissante dans la main de Noémie, son admiration pour la façon dont l'opération s'était déroulée. A la question de Maryse lui demandant s'il était d'accord pour que Noémie le coupe ainsi lors de la prochaine session, c'est à dire le samedi suivant, dans six jours, il avait répondu oui. Ensuite Sébastien a son tour avait accepté, puis enfin Nicolas, après des échanges de regard avec Sylvia, et quelques hésitations, comme s'il rêvait éveillé.
    ********
    - LA SESSION DE LA VEILLE -
    ********
    Alain passa en revue dans sa mémoire le déroulement de la soirée de la veille : l'arrivée des invités venus pour la session du Club, quelques filles très excitées, de tous âges, et quelques garçons que Maryse ou Annie lui avaiet présentés. Tous avaient le sexe entièrement épilé, la plupart des hommes étaient coupés à un ou deux centimètres du pubis. Un type d'environ 25 ans était accompagné d'une fille qui portait une chaîne à son cou, le gland et deux centimètres de sa tige y étaient attachés, pendant entre ses seins. Tous deux avaient semblé très chaleureux à Alain : "tu verras, tu ne le regrettera pas !" . Malgré son anxiété, Alain leur avait souri faiblement. Le gars lui avait montré sa tige coupée à mi-longueur entre le gland et le pubis, tendue de plaisir dans sa main. En montrant au bout de sa tige la fine peau rose qui recouvrait sa coupe , Il expliqua qu'il avait rencontré au club la fille l'année précédente et qu'elle l'avait coupé en tirant légèrement la peau sur sa tige de façon à ce que, après cicatrisation, la coupe soit bien apparente et non recouverte par un bourrelet de peau. Un anneau de métal pénétrait l'urètre, au tiers inférieur du disque de sa coupe, pour ressortir sous sa tige. Le type avait la tige à l'horizontale, il demanda à Alain s'il voulait être coupé au ras du ventre. Alain sentait sa bite se redresser , il fit signe que oui. La fille, avec un sourire, lui dit qu'elle souhaitait rencontrer celle qui, tout à l'heure, la lui couperait. Les présentations faites, la fille demanda à Agnès si elle était d'accord pour quelle prenne Alain dans sa bouche, expliquant qu'elle aimerait le sucer avant qu'il ne soit coupé. Elle sourit, et s'agenouilla devant Alain, qui mit sa bite dans sa bouche. Après quelques dizaines de secondes, elle se releva et fit agenouiller à sa place Agnès en lui demandant de leur montrer avec son doigt l'endroit ou elle lui couperait tout à l'heure, et en disant à Alain qu'il lui donne sa bite. Très vite, Alain éjacula sur la langue d'agnès.
    Le dîner était servi sur des tables, dehors, devant le club-house. Agnès, Ingrid, Alain et Paul étaient à l'honneur. A la fin du jour, Maryse appela tout le monde à rentrer dans le club-house, pour assister à l'événement que chacun attendait. Dans le fond, une estrade avec deux croix de St André, sur le côté deux tables recouvertes d'une couverture, et au milieu, à trois mètres de l'estrade, la guillobite autour de laquelle tous les invités vinrent se placer spontanément. La hauteur de la lunette était réglée à la hauteur de la bite d'Alain et ¨Paul (ils étaient à peu près de même taille), la lame montée sur un coulisseau retenu sous la traverse par un crochet relié à une manette disposée sur le côté.
    Maryse attacha les mains d'Alain et de Paul dans leur dos, puis leur banda les yeux . Agnès et Ingrid s'allongèrent sur les deux tables, les fesses posées au bord. Chacune de leurs petites lèvres était percée d'un anneau. Annie leur mit un élastique autour de chaque cuisse passant dans l' anneau si bien que leurs vulves s'ouvrirent largement lorsqu 'Annie leur écarta les jambes, repliant leurs genoux sur la poitrine. Maryse et Annie conduisirent Paul et Alain devant Ingrid et Agnès, et commencèrent par caresser les deux vulves offertes avec leurs glands. Alain reconnut le premier la vulve d'Agnès, il poussa le premier sa bite tendue dans le vagin entrouvert d'Agnès. Quelques-uns des invités qui les entouraient exhortaient Paul à pénétrer Ingrid à son tour. Garçons et filles regardaient avec plaisir les deux bites aller et venir dans les vulves de celles qui allaient les trancher.
    Alain jouit le premier. ils avaient convenu que le premier couple qui jouirait serait le premier à passer à la guillobite. Maryse lui passa une cordelette autour de la base de sa tige, au ras du pubis, et serra le garrot. Ensuite sa tige resta un moment dans la main d'Agnès qui le caressait en montrant sa bite aux spectateurs, en attendant que Paul et Ingrid jouissent à leur tour. Lorsque Paul fut garrotté, on agenouilla Ingrid devant la guillobite, et Paul juste à côté d'elle, sa bite dans la main d'Ingrid. Annie et maryse amenèrent Alain et Agnès qui le tenait toujours par la tige. Agnès mit le gland de'Alain devant le trou de la lunette, et Annie le poussa de façon à le mettre en position, les pieds écartés de chaque côté des montants de la guillobite, la bite enfoncée jusqu'au pubis dans la lunette.
    Annie retira le bandeau de paul, qui découvrit à cinquante centimètres devant lui la bite de son ami prête à être tranchée. Ensuite Maryse prit la main d'Agnès et la posa sur le levier qui allait déclencher la lame, puis retira le bandeau d'Alain. Son regard fit le tour des spectateurs, croisa celui d'Ingrid et de Paul, et vint se plonger intensément dans celui d'Agnès. Chacun retenait son souffle. Maryse lui dit doucement : "Alain, regarde ta bite"... Agnès soulevait lentement la manette, d'un seul coup il vit le mécanisme libérer le coulisseau et la lame rentrer dans la chair de sa tige. Sa bite tranchée en une fraction de seconde fut projetée une vingtaine de centimètres en avant alors qu'un peu du sang qu'elle contenait giclait sur la lunette et les montants. Maryse se pencha à côté d'eux, ramassa sa bite sur le sol puis tira Alain par le coude sur le côté et montra à la cantonnade d'une main sa bite coupée en la tenant sous le gland, tige pendante, et de l'autre, au bas de son ventre, le bout de sa tige coupé à deux centimètres du pubis. Elle lui présenta sa bite devant la bouche et lui demanda de l'ouvrir pour recevoir son gland. Après avoir relevé Ingrid et Paul, Annie et Maryse agenouillèrent à leur place Alain et Agnès pour voir Ingrid couper Paul. Celui- ci hésita quelques dizaines de secondes avant de se laisser mettre en position, la bite dans la lunette. Chacun attendait silencieusement qu'il soit prêt, retenant son souffle. Enfin il tendit son bassin en avant, sa tige sortant presqu' entière de la lunette. Presqu'aussitôt, Ingrid tira le levier, et chacun vit la lame lui trancher la bite. Ingrid se baissa pour saisir sa bite qui avait roulé entre les genoux d'Alain.
    Après les applaudissements et les compliments, on fit beaucoup de photos. On avait disposé Ingrid, Paul, Alain et Agnès côte à côte devant la guillobite. Les filles avaient les bites coupées dans la bouche, gros plan sur le gland entre les lèvres, sur le pubis des garçons avec la tige coupée à un centimètre du ventre, contre-plongée entre les cuisses des filles vulve ouverte. on fit s'embrasser les deux couples, la tige coupée serrée entre les lèvres.
    Après les photos, Maryse détacha les mains de Paul et Alain, les exposa sur l'estrade poignets et chevilles liées aux deux croix de St André. Après avoir désinfecté leur plaie, elle les cautérisa au nitrate d'argent et sutura les vaisseaux tranchés de leurs tiges avant de couper le fil qui les garrotait au ras du pubis. Enfin elle leur enfila un cathéter dans l'urêtre. Pendant tout ce temps, les spectateurs avaient entouré Agnès et Ingrid pour voir de près les bites coupées. Annie proposa à ceux qui voulaient de les sucer ou de se caresser avec.
    Un type de la cinquantaine s'avança pour demander la bite d'Alain, tenant par la main une des filles qui étaient si excitées avant la session. Il lui fit écarter les jambes, s'agenouilla devant elle, lui ouvrit la vulve d'une main, la caressant avec le gland d'Alain de l'autre. Lorsqu'elle montra les premiers signes d'excitation, il se releva, mit la tige d'Alain dans sa bouche, lui présentant le gland devant ses lèvres. Il se tourna sur lui-même, le montrant à tous, tenant sa bite à la main, coupée derrière le gland, la coupe formant une surface presque plate, comme un disque rose recouvert d'une fine peau, avec une goutte de liqueur brillant de plaisir dans le trou de son urêtre. Autour de son cou, un lacet de cuir, et devant sa poitrine, son gland coupé, enfilé par l'urêtre, fièrement pendu. L'année précédente, Jean - c'était son nom - avait été invité au club après avoir demandé à être coupé au ras du pubis. Il avait été un des premiers à être coupé avec la guillobite, mais Maryse qui n'avait pas encore essayé de glansectomie lui proposa de lui trancher elle-même dans un premier temps le gland, il aurait ensuite la bite tranchée suivant ses souhaits lors d'une autre session, plus tard. Il avait accepté.
    La fille, qui s'appelait Marine, assistait à sa première session. Maryse l'avait invité ce soir-là pour voir couper des membres du club. Marine avait du s'engager à accepter de couper celui qui lui en ferait la demande. Elle était petite, très fine, elle avait de longs cheveux châtain clair qui tombaient sur deux petits seins haut perchés. Elle était arrivée au début de l'après-midi. Après l'avoir reçue, Annie lui avait présenté son partenaire pour la soirée qui s'annonçait, et le reste du séjour s'ils étaient tous deux d'accord. Jean l'avait emmenée dans son bungalow. Il lui plaisait, elle le laissa mettre son lacet autour de son cou puis suça le gland coupé. Après lui avoir raconté son histoire, il lui proposa de lui raser le pubis, comme c'était la coutume pour assister à la session. Il la caressa longtemps avec le rasoir jusqu'à ce qu'elle soit entièrement nue, puis avec sa langue pendant qu'elle suçait son gland avant de prendre dans sa bouche sa bite coupée. Il jouit dans sa bouche au moment ou elle pissait dans la sienne. Après avoir bu son plaisir, il la pénétra et lui expliqua comment le soir même elle verrait Alain et Paul se faire couper la bite.
    A présent Jean était debout devant elle, lui présentant sa bite coupée et le gland de Paul. Elle ouvrit la bouche et referma ses dents sur le gland offert en tendant son ventre en avant. La bite de Jean la pénétra.
    On les applaudit, ils jouirent très vite, puis rendirent à Ingrid la bite d'Alain, qui passa ensuite de bouche en vulve. Annie s'approcha et demanda à Marine si elle aurait aimé être à la place d'Ingrid. Marine rougit, baissant la tête sans répondre. Jean la prit par les épaules et la conduisit à côté de la guillobite. Annie releva la lame et mit la bite de Jean dans la lunette, puis fit agenouiller Marine devant sa tige en lui demandant de la prendre dans sa bouche. Jean posa ses mains sur sa tête, jouant avec ses cheveux, lui disant doucement : "Marine, je voudrais que tu me la coupe au ras du ventre, comme eux.". Sans répondre, Marine mit d'autant plus d'ardeur à le sucer. Annie insista : " Marine, est ce que tu veux bien lui couper la bite comme il te demande ?". Elle finit par acquiescer en hochant la tête. Elle laissa jaillir son jet de son entrelèvres, en jouissant pendant que lui jouissait dans sa bouche. Annie, en caressant la chevelure de Marine, lui dit qu'elle pourrait lui couper la bite à la prochaine session, le samedi suivant.
    Trois couples déjà pris en main par Annie avaient vu trancher les bites d'Alain puis de Paul, au premier rang des invités. Il s'agissait d'Antoine et Noémie, Sébastien et Charlotte, Sylvia et Nicolas. Annie les amena devant les deux garçons attachés par les poignets et les chevilles aux croix, le ventre en avant, la bite coupée presque au ras du garrot. Chacun des six spectateurs reçut successivement dans sa bouche une bite coupée, puis Maryse leur proposa que les bites des trois garçons soient tranchées lors de la session du samedi suivant. Après un peu d'hésitation et de discussion, tous acceptèrent.
    ***********
    - Dimanche - suite -
    ***********
    Maryse fit entrer et disposa autour le la table devant laquelle Alain, paul et Annie étaient assis les trois couples, puis alla chercher une tige métallique terminée par deux renflements.
    Elle leur expliqua que c'étaient deux nouveaux prototypes de bijoux, elle montra le tube en deux parties filetées, se raccordant parfaitement. Le premier tube faisait la même longueur qu'un bite coupée . Elle demanda à Alain s'il voulait bien l' essayer avec Agnès ils se regardèrent en souriant, ne comprenant pas ce qu'on attendait d'eux.
    Elle prit sur la table la bite d'Alain et fit pénétrer par le trou du gland l'extrémité la plus fine de la tige, jusqu'à ce que la première boule arrive au contact du gland. L'autre extrémité de la tige sortait de l'urètre du côté coupé. Chacun regardait la bite embrochée. Elle tira sur la tige en serrant le gland dans sa main , les deux boules disparurent dans le gland. Annie lui amena du fil et un anneau monté sur un vis métallique qui pouvait se substituer au deuxième tube. Maryse fit une boucle avec le fil et enserra la tige juste derrière le gland, en expliquant que ce collier, serré juste entre les deux boules, devait maintenir en place la bite raidie sur la tige du bijou. Elle présenta à Agnès la bite ainsi embrochée, le gland et la tige dilatés, semblant presque encore en érection. Agnès pointa sa langue puis ouvrit sa bouche pour la recevoir. Maryse lui mit dans la main la tige qui faisait comme le bâton d'une sucette. Puis, debout, elle écarta les jambes pour se caresser la vulve avec et l'introduisit dans son vagin. Après avoir joui, elle la présenta à Alain qui la reçut dans sa bouche et la suça.
     
      Posted on : Oct 10, 2009
     

     
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