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En écrivant sur ma jeunesse, j'ai plein de bons souvenirs qui me
reviennent en mémoire. À l'époque
de mes 20 ans, ma vie débordait d'un sentiment de liberté et d'insouciance qui
rendait toutes les choses possibles, surtout en matière de sexe. Je n'ai jamais
cherché cela à tout prix, mais j'étais toujours prêt à m'engouffrer dans la
brèche !
J'ai rapidement compris que pour créer un lien
avec une fille, il fallait être à l'écoute et aussi drôle et souriant. En plus,
j'ai toujours été quelqu'un de serviable et de jovial, ce qui a dû m'aider
également.
L'expérience que je vais vous partager se
déroula pendant mes années d'études dans une école d'Art. A ce moment, et je
crois que c'est encore vrai de nos jours, il y avait plus de filles que de
garçons. Du coup, je me suis fait beaucoup de copines pendant mes années
d'études. Curieusement, j'avais une grande facilité à nouer des relations
amicales avec mes camarades féminines, alors que j'étais bien plus timide lors
qu'il s'agissait d'aller plus loin.
Cet événement est arrivé l'été où nous étions
tous fraîchement diplômés. Alors que nous prenions le temps de vacances pour
réfléchir à ce qu'on allait bien pouvoir faire ensuite, on profitait également
pour souffler un peu après nos années d'étude.
Une après-midi, vraiment par hasard, je tombe
sur deux copines inséparables, Marie et Bertha. Bien sûr, nous sommes ravis de
se croiser et elles m'invitent à les suivre pour prendre un verre dans
l'appartement que la grande mère de Bertha a mis à sa disposition pour qu'elle
puisse monter son atelier de peinture. Il s'agissait d'un petit F2 dans lequel
avait installé un petit canapé convertible qui lui servait de lit et une table
de jardin sur laquelle elle entreposait toutes sortes d'affaires lui permettant
de peindre sur d'énormes toiles disséminés un peu partout dans l'appartement.
J'étais franchement jaloux de la chance qu'elle avait de disposer d'un endroit
pareil. Nous rêvions tous d'avoir un coin à nous pour pouvoir s'éclater
artistiquement...
Après avoir parlé du vieux temps et des
projets que chacun avait en tête, elles ont complètement changé de sujet en me
proposer de faire un « Strip-Trivial Pursuit ! Au départ, j'ai cru
qu'elles me faisaient une blague, mais elles ont insisté en me disant que ça
allait être drôle. J'étais vraiment surpris. Elles étaient deux amies de longue
date avec lesquelles j'avais partagé plein de sorties dans des soirées, mais
sans jamais avoir vraiment flirté ensemble. C'est peut-être cela
qui les rassurait, que je sois juste un copain, sans aucune arrière-pensée.
Quoi qu'il en soit, je me suis laissé faire.
Au départ, je me suis dit que si nous commencions à être vraiment à poil, elles
arrêteraient les premières. Nous étions en été, alors autant vous dire que nous
ne portions pas une tonne de fringues !
Malgré le fait que je sois plutôt assez fort
en culture générale, je me suis retrouvé rapidement en caleçon. Marie, de son
côté, elle ne portait plus que son t-shirt. Celle qui s'en sortait le mieux
c'était Bertha qui avait encore son chemisier et ses sous-vêtements.
Je dois dire que la situation était pour le
moins surréaliste. On jouait sérieusement alors qu'on sentait clairement notre excitation grandir à chaque tour.
Nos regards étaient fuyants et, en même temps, remplis de d'envie...
Il était évident que les deux filles s'étaient
liguées contre moi, alors, sans surprise, j'ai été le premier à finir à
poil ! Heureusement, nous étions assis autour de la table ce qui me
permettait de cacher encore mon sexe. J'avais, d'ailleurs, de plus en plus de
mal à contrôler mon excitation et m'empêcher de bander...
Je ne voyais pas vraiment où tout cela allait
nous amener mais j'avais, bien
entendu, envie d'aller plus loin. Alors, sur mon tour suivant, j'ai fait
exprès de donner une mauvaise réponse pour découvrir ceux qu'elles avaient en
tête...
-Un gage ! Tu dois faire un gage ! -
se sont écriés ensemble en rigolant !
Les deux filles se sont concertées à voix base
avant de se tourner vers moi, l'air malicieux.
-Nous sommes sûres que tu bandes... - me lança
Bertha, impertinente.
-On voudrait voir comment tu te
caresses ! - dit Marie en finissant la phrase.
Je pense que je suis devenu tout rouge !
J'avais fantasmé souvent à ce
genre de situation, mais le jour où cela m'arrive, je ne sais plus où me
mettre !
Après un long moment d'hésitation et sous le
regard bienveillant des de mes deux coquines, je me suis levé sans trop savoir
comment. En regardant un peu en l'air, j'ai commencé à caresser ma verge, en
pleine érection, cette
fois-ci !
Comme vous pouvez l'imaginer, j'étais très
excité, mais, en même temps, terriblement gêné. Tout à coup, j'ai senti les
mains des filles venir effleurer ma peau. Elles me prodiguaient des caresses
très douces pour éviter de me brusquer. Nous avons fini par nous entrelacer
tous les trois en s'embrassant et en se caressant mutuellement...
Tout naturellement, nous nous sommes retrouvés
nus sur le canapé déplié. Pour commencer, ce fut une orgie de baisers et de
caresses sensuelles à trois. C'était assez incroyable ! On se roulait des
pelles à tour de rôle, avec moi ou entre elles.
J'exultais de me retrouver avec ces deux
jolies filles, jeunes et frêles, avec leurs fesses bien rondes et des seins si
fermes. Je dégustais avec gourmandise ces fruits exquis pendant que nous
explorions mutuellement nos corps...
Fugacement, à plusieurs reprises, je me suis
inquiété de ne pas avoir des préservatifs sur moi, mais je dois dire qu'il
n'était pas vraiment le moment
d'interrompre nos ébats pour savoir si elles en avaient prévu de leur côté.
J'ai donc décidé de profiter du moment présent et me laisser aller aux plaisirs
partagés.
Nos corps s'enroulaient comme des serpents.
Nos bouches sont devenus de plus en plus lubriques et nos gestes de plus en
plus précis, stimulant maintenant
les zones érogènes de nos sexes respectifs. Parfois nous utilisions nos
doigts, parfois nos langues, en fonction de la position qui se présentait à
nous dans cette danse débridée et lascive...
Je n'ai pas la moindre idée de combien de
temps nos nous sommes stimulé de la sorte, mais je sais que nous avons pris
notre pied ! Nous avons même joui plusieurs fois à la suite (ce qui est
plutôt rare pour moi, en général).
Nous étions couverts de sueur et de ns jus
respectifs. Nous sommes restés, néanmoins, encore un peu étendus sur le canapé
pour profiter de cette parenthèse enchantée, un bonheur partagé comme celui que
nous ressentions après une grosse bataille de polochons quand nous étions
enfants...
Puis les deux filles sont partis se doucher.
Moi, j'ai remis mon pantalon et un peu d'ordre dans l'appartement avant de
passer à mon tour.
Ensuite, nous avons décidé d'aller prendre un
verre en ville et nous avons passé la soirée ensemble. Tard dans la nuit, nous
nous sommes dit au revoir et les filles sont rentrées ensemble...
J'avais très envie de les suivre, mais, une
fois encore, je n'ai pas trouvé le courage de m'imposer. Mais, dans le fond, je
crois aussi que je voulais préserver également la magie de ce moment partagé à trois...
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