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Encore une journée qui s'annonce grise et
pluvieuse...Le soleil d'été me manque de plus en plus et mon esprit se met à
vagabonder à nouveau dans mes souvenirs de jeunesse...remontant le temps jusqu'à
l'été de mes 17 ans.
Cette année-là, je bossais comme maître nageur
dans une petite piscine d'un village du centre de la France.Mine de rien, comme
nous n'étions pas nombreux, on devait s'occuper d'un peu tout : nettoyer
la piscine, servir les clients à la cafétéria, surveiller la propreté des
douches et des toilettes, etc. Un
travail parfois fastidieux, mais qui nous permettait, quand même, de profiter
du soleil et du grand air.
Nous étions loin d'être dans le film
« Les bronzés ». La plupart de notre publique était composait des familles
ou des groupes d'ados un peu récalcitrants.
Par contre, dans notre équipe assez restreinte
des maîtres nageurs nous comptions quelques filles de mon âge. À force de
bosser ensemble, nous avions fini par créer quelques liens d'amitié, voir un
peu plus. Moi, je travaillais
l'après-midi et je me retrouvais souvent en binôme avec une fille
prénommée Marine. Elle était plutôt sympa, mais aussi très timide. On ne va pas
se mentir, à cette époque nous
n'étions pas à notre avantage. Nous avions pas mal de boutons sur la figure,
elle portait un appareil dentaire et, moi, j'étais maigre comme un clou !
N'empêche que nous nous observions du coin de
l'œil et, petit à petit, nous avons commencé à flirter ensemble, presque comme
un jeu. Il faut dire qu'à 17 ans nous avions les hormones en ébullition et la
tension sexuelle entre nous augmentait de jour en jour.
C'est la phase que je détestais le plus. On se
tourne en rond sans oser aller plus loin. Au bout de deux semaines, je ne
tenais plus ! J'en avais marre de me branler le soir en pensant à
elle ! Je voulais du concret, mais je n'arrivais pas à me décider à faire le premier pas...
Puis, un soir, nous étions restés que tous les
deux pour faire la fermeture de la piscine, nos camarades s'ayant empressés de partir à la fête
du village en nous plantant-là. L'occasion était trop belle pour la laisser
passer. Je pense, que nous avons eu tous les deux la même idée.
On courrait dans tous les sens pour essayer de
tout ranger au plus vite. Le soleil commençait à se coucher quand nous avons
fini de ranger les derniers jouets qui traînaient dans l'eau. On s'est retrouvé
face à face, à quelques centimètres l'un de l'autre et je n'ai pas résisté à
mon envie irrépressible de l'embrasser ! Elle se laissa faire, dans un premier
temps, un peu surprise, puis elle m'embrassa à son tour. J'ai senti mon sexe se
dresser d'un coup !
Puis, en me redressant, j'ai laissé tomber mon
maillot de bain par terre en me retrouvant nu devant elle, en pleine érection ! Tout de suite, je
me suis senti complètement ridicule. Je crois que je suis devenu tout
rouge ! Mais, à mon plus grand étonnement, c'est Marine, à son tour, qui
enleva son maillot.
Nous étions beaux à voir avec nos belles
traces blanches du maillot de bain ! Mais, à ce moment précis, on s'en
foutait carrément ! Je ne pouvais plus quitter des yeux, pétillants
d'excitation, cette jolie fille en fleur qui s'offrait à moi. Tout en elle me
fessait envie : ses longs cheveux dorés, ses petits seins en forme de
poire, ses jolies hanches bien dessinés, ses longues jambes si fines...
Ne tenant plus, je l'ai pris dans mes bras
pour l'embrasser une nouvelle fois ! Je sentais sa poitrine encore fraîche
contre mon torse. Pendant ce long baiser qui ne finissait pas, mes mains
caressaient ses merveilleuses fesses rondes...
Sûrement à cause de l'intense excitation qui
nous envahissait, nous semblions assez mal adroits. Notre envie nous poussait à
vouloir caresser les zones les plus intimes de notre anatomie, mais ce n'était
pas vraiment agréable. J'étais, quand même, assez angoissé et je redoutais de
faire un fiasco.
C'est Marine qui est venu calmer mes
ardeurs :
- Nous avons le temps, tu sais ? - me
chuchota à l'oreille.
Elle ramassa sa serviette de bain pour la
mettre sur un des transats autour de la piscine. Elle s'allongea timidement en
m'invitant à la rejoindre d'un geste de la main.
La lumière du jour descendait doucement et
l'endroit semblait devenir un peu plus intime. Je me suis approché d'elle,
toujours en érection. Elle caressa ma verge très délicatement, puis mes
couilles gonflées. Elle se donnait du mal pour me faire plaisir. Je me suis
assis à côté d'elle et je l'ai caressé à mon tour. Elle s'allongea sur le dos
en ouvrant doucement les jambes pour me laisser faire. En passant mes doigts
sur son sexe j'ai pu constater à quel point elle mouillait déjà ! Tremper
mes doigts dans sa petite chatte qui regorgeait de cyprine me fit bander
davantage ! je me rappelle qu'elle retenait ses gémissements comme si
quelqu'un pouvait nous entendre. L'expression de son visage étais un mélange de
gêne et d'épanouissement qui la rendait encore plus sexy !
- Tu as ce qu'il faut ? - me demanda dans
un murmure.
Je fis un arrêt du direct avant de comprendre
qu'elle me demandait de mettre un préservatif ! Eh oui, j'étais un peu
lent à l'époque. Pourtant, j'en avais bien un qui ne me quittait pas depuis une
semaine. J'ai fini par le mettre, un peu à l'écart pour ne pas la dégoûter,
puis je me suis allongé à ses côtes.
On s'embrassa en se collant l'un à l'autre. Nous
étions conscient que LE GRAND MOMENT était arrivé ! Nous étions,
certes, très excités, mais aussi
un peu anxieux. Quelques notes de musique nous sont arrivés du village en nous
indiquant le début des festivités.
La pénombre qui apportait la nuit et la
musique au loin qui nous berçait rendait cet instant magique. Avec une grande
douceur, j'ai pris place entre les cuisses de Marine. On arrivait à peine à se
voir, mais, nos corps étaient brûlants !
J'ai senti mon gland titiller l'entrée de son
sexe. J'ai poussé doucement de peur de lui faire mal...Marine avait fermé les yeux et gémissait
d'impatience. Ses bras autour de mon cou me pressaient avec insistance pour que
je m'enfonce en elle de tout mon long. Puis, une fois dedans, j'ai senti que la
voie devenait moins étroite et
j'ai poussé de toutes mes forces ! Marine lâcha un cri de surprise.
Une fois à l'intérieur, j'ai commencé à aller
et venir de plus en plus vite. À nos gémissements, de plus en plus bruyants, on
pouvait comprendre qu'on prenait
notre pied ! Marine me serrait fort, en s'enroulant sur moi avec ses bras
et ses jambes, jusqu'à m'immobiliser...
Ma verge coincée au fond de son vagin, serré
dans ses bras, je commençais sérieusement à étouffer ! C'est alors qu'elle
s'est mis à masser ma queue de l'i,intérieur, en se tortillant et en serrant
ses muscles vaginaux autour de mon sexe ! Je n'avais jamais ressenti
quelque chose de semblable...J'avais l'impression qu'elle essayait de me broyer
la bite, mais, en même temps, la sensation de plaisir était si intense que je
n'ai pas pu m'empêcher de jouir !
On s'est mis à crier tous les deux ! J'ai
éjaculé dans un orgasme de folie, mais Marine, persistait à me torturer,
prolongeant ma jouissance pendant deux longues minutes...
Rassasiée, elle daigna enfin me libérer.Je
dois dire que j'étais soufflé, même si j'avais un peu mal à ma verge. Cette
fille était une vraie furie qui cachait bien son jeu !
Maintenant qu'elle s'était débridée, Marine ne
semblait pas avoir envie de s'arrêter. Elle m'embrassa un peu partout avec une
grande envie de recommencer. Nous avions toute la piscine pour nous tous seuls
et une bonne partie de la nuit devant nous...le temps que je reprenne des forces.
- Et si on faisait ça dans l'eau ! -
s'exclama Marine toute excitée - Assis-toi sur les marches, j'arrive.
Elle alla allumer les lumières du basin avant
de plonger nue dans la piscine. Elle nagea sous l'eau pour venir ressortir sa
tête entre mes jambes. L'expression de son visage, pleine d'envie et de
concupiscence, la rendait méconnaissable.
Disparue, la jeune fille timide du début de soirée ! À sa place se tenait
une petite garce lubrique assoiffée de sexe !
Marine, toujours dans l'eau, me branlait avec
insistance pour faire grossir ma verge. La voir aussi délurée m'excitait
énormément et je n'ai pas tardé à bander à nouveau. Prenant appuie sur mes
cuisses, elle commença à me sucer le gland avec un talant insoupçonnable. Ses
cheveux trempées venait mes chatouiller les couilles...J'ai dû me mordre la lèvre
pour ne pas jouir tout de suite !
- Cette fois, nous allons le faire à ma
façon ! - j'ai déclaré en me glissant dans l'eau à mon tour.
- D'accord, mais tu dois me jurer de te retirer avant de jouir ! -
évidement, je n'avais prévu qu'un
seul préservatif !
Mais avant d'aller plus loin, nous avons
continué à nous embrasser en caressant nos corps dans une eau encore tiède. La
sensation était extrêmement agréable. J'adorais sentir ses tétons tous durs
frôler ma peau à plusieurs reprises. Nos langues s'enroulaient avidement,
faisant couler plusieurs filets de salive le long de nos mentons...
À un moment donné, nous avons même plongé sous
l'eau sans même nous rendre compte. Nous avons continué à nous embrasser et à
nous peloter comme si nous étions pris dans une étrange transe...puis, avant d'étouffer
sous l'eau, nous sommes montés vers la surface pour prendre un bon bol d'air
frais !
La nuit était complètement tombée. Les lumières de la piscine
donnaient à l'eau une allure phosphorescente. Nous avons partagé un regard
complice qui exprimait parfaitement l'envie que nous avions l'un pour l'autre...
- Retourne-toi et accroche-toi à l'échelle - j'ai ordonné à Marine qui
s'exécuta en esquissant un sourire rempli de malice.
J'ai commencé par la caresser, je voulais la
chauffer à blanc !
- Ne te retient pas - je lui ai demandé en la
masturbant de plus en plus fort, de plus en plus profond !
Enfin je l'entendais gémir à plein régime !
Et, comme d'habitude, cela me faisait bander comme un fou ! Maintenant, je
n'avais plus qu'une obsession, la faire jouir avec mes doigts !
Ses mains mouillées glissaient sur les barres
en inox de l'escalier et j'étais obligé de la hisser avec mon bras gauche
enroulé au niveau de sa ceinture, pendant que ma main droite la portait au
paroxysme de la jouissance ! Beuglant de plaisir, ses mains crispées sur
les barres de l'escalier et ses jambes claquant contre mes cuisses, elle
atteint un orgasme d'une rare intensité !
- Viens ! Viens ! - me supplia transi
de désir ! Elle avait très bien compris comment je voulais la prendre.
Elle s'accrocha à nouveau aux barres et, tout en écartant ses jambes, elle cala
ses pieds contre la paroi du basin. J'ai attrapé ses deux seins fermement dans
mes mains avant de glisser ma queue, dure comme du béton, au plus profond de
ses entrailles !
Nous exultâmes tous les deux ! Aveuglé
par le désir, je l'ai pris avec
force, proche d'une virilité presque animale ! Je triturais ses
seins entre mes doigts et nous criions tous les deux poussés par un plaisir
indescriptible !
Me rappelant ma promesse, je me suis
retiré « in
extremis », souillant l'eau
d'un épais nuage blanchâtre...
En sortant de la piscine nous tremblions comme
des feuilles sans arriver à savoir si c'était à cause du froid ou du
fantastique orgasme qui venait de nous ravager...Nous n'étions sûr que d'une
seule chose : du bonheur qui s'affichait sur nos visages.
Il fallait bien fêter dignement cette première
nuit d'extase et nous avons décidé de rejoindre la fête au village pour danser
ensemble toute la nuit...
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