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Mes années lycées ne furent pas très heureuses. Mes parents ont divorcé et je me suis retrouvé à vivre avec ma mère dans un petit appartement dans une banlieue pas trop recommandable.
En pleine adolescence, la séparation de mes parents me fit péter un plomb. Je me suis mis en « mode contestataire », pour tout et pour rien. Je me suis marginalisé en traînant avec d'autres ados aussi mal dans leur peau que moi. Je me suis laissé pousser les cheveux, je portais des fringues trouées et je me suis mis à boire et à fumer en cachette.
Bien sûr, ma mère me sermonnait tout le temps. Quant à mon père, il était devenu injoignable, en tout cas pour moi.
Pour tenter d'échapper à mon sentiment d'abandon, je me suis mis à sortir de plus en plus. Ce n'est pas pour autant que j'arrivais à lier des vraies liens d'amitiés avec les jeunes appartenant à cette étrange faune que je fréquentais à l'époque. Je pense que, certains, ils étaient encore plus pommés que moi..à la seule exception de Sofia.
C'était une fille à fleur de peau, en pleine recherche de repaires et d'identité. Née de l'union d'un marocain et d'une française, elle avait perdue sa mère deux ans auparavant et son père semblait complètement dépassé dans son rôle d'éducateur. Comme le mien, il était souvent absent. C'est peut-être ça qui nous a rapprochés...
Son allure gothique, ses piercings au nez et à la langue et son maquillage surdosé, m'attiraient autant qu'ils m'effrayaient. De toute façon, c'est elle qui décida un jour que j'étais devenu son petit copain. Je me rends compte aujourd'hui à quel point j'étais naïf et « bonne pâte » à l'époque. Evidement, j'étais flatté par son initiative, même si ce n'était pas facile tous les jours. Elle n'était pas tendre avec moi. Elle me surnommait « le bourgeois », ce qui avait le don de m'agacer prodigieusement, et elle insistait pour que je l'accompagne tout le temps par tout.
Bien sûr, il n'y avait pas que de mauvais côtés. On passait aussi pas mal de temps à se bécoter fougueusement derrière le lycée ou dans un coin sombre d'un café sur fond d'hard rock ! Elle adorait mettre la langue et se laissait peloter sans problème. Les hormones aidant, j'étais de plus en plus chaud et j'avais très envie d'aller plus loin...mais, comme j'étais puceau, j'avais également très peur de ne pas être à l'hauteur.
Avec l'arrivée de l'hiver, c'était plus compliqué de trainer dehors et on n'avait pas toujours d'argent pour squatter un café tout l'après-midi. Sofia insista un jour pour qu'on aille chez moi. Je n'avais aucune envie que ma mère vienne se mêler de mes affaires et encore moins qu'elle rencontre ma petite copine, mais Sofia ne m'as pas laissé le choix. Sachant pertinemment que parfois nos avons une bite à la place du cerveau, elle m'a convaincu en me promettant une petite gâterie une fois sur place. Ma mère ne rentrait jamais de son travaille avant 19 heures. En arrivant, Sofia passa l'appartement en revue, ouvrant les placards et les tiroirs à sa guise. Une fois encore, son côté « sans gène » me dérangea énormément. Puis elle rentra dans ma chambre...
- C'est ça ta piaule ? - lança t-elle sans attendre une réponse de ma part. Elle fouilla un peu partout poursuivant son inspection - Finalement, vous êtes bien ici. - rajouta en s'asseyant sur la chaise de mon bureau.
- Ça peut aller. - j'ai répondu pour faire la conversation.
- Tu n'as pas quelque chose à boire ? -demanda Sofia.
- Pas d'alcool en tout cas. Je crois qu'il reste une canette de coca. - j'ai dit en allant la chercher.
En revenant, Sofia s'était mis à l'aise. Elle avait enlevé sa veste et son pull. Son chemisier noir sans manches était presque transparent me laissant apercevoir enfin ses petits seins nus sous le maigre tissu. J'ai profité du fait qu'elle était en train de trier mes cassettes pour bien me rincer l'œil. Je lui ai tendu la canette qu'elle prit sans même tourner la tête. Elle avala une grosse gorgée avant de me la passer. J'ai bu à mon tour en m'asseyant sur le lit. Pendant qu'elle choisissait la musique qu'elle voulait écouter, je la dévorais des yeux dans sa tenue hyper sexy. Elle choisis un classique, « Hurricane Rock » des Scorpions. Elle monta le son qui remplis la pièce et se leva en s'étirant sensuellement, dévoilant un troisième piercing accroché à son nombril.
Elle s'essaya à califourchon sur moi et me roula une pelle endiablé. Croyant « le grand moment » arrivée, je me suis mis à bander comme un fou ! Pendant qu'on s'embrassait de plus belles, j'ai glissé mes mains sous son chemisier pour venir caresser s poitrine. Elle n'avait pas grande chose mais assez pour les tenir dans la pomme de mes mains. Sentir ses tétons durs entre mes doigts me faisais tourner la tête !
- Alors, toi, tu ne perds pas de temps ! - s'exclama Sofia - Tu as de capotes au moins ?
-Euh...non. - j'ai répondu en devenant tout rouge. Vraiment le puceau dans toute sa splendeur !
- Si tu veux tirer un coup, il va falloir que tu en achètes ! Moi, je ne fourni pas la marchandise ! - déclara Sofia d'un air revendicatif.
- Désolé ! -j'ai bafouillé, sans rien trouver d'autre chose à dire.
- Ne t'inquiète pas, je ne vais pas te laisser comme ça. -rajouta t-elle en se levant, ke regard posé sur la bosse de mon pantalon - Voyons à quoi ressemble cette grosse quéquette !
Sans plus de ménagements, elle déboutonna mon pantalon et, prenant mon caleçon en mêle temps, elle les descendu jusqu'à mes chevilles. Avec ma queue à l'air en pleine érection, un mélange de honte et d'intense excitation faisait frissonner tout mon être.
-Belle bête ! - s'exclama moqueuse. Elle regarda quelque temps ma verge sans dire un mot avant de l'exploser avec ses doigts. A chaque nouvelle caresse, mon sexe palpitait de désir. Bientôt, une petite perle transparente apparu au bout de mon gland gonflé. Elle remonta le long de mon membre en traçant un trait droit avec l'ongle bien affûtée de son index, en passant par le frein pour venir accueillir cette petite goutte qui s'allongea dans un long fil visqueux.
Sofia se tenait maintenant à genoux devant moi. Elle regardait mon penis avec envie prête à s'en servir comme d'un jouet longtemps désiré. Je voyais dans ses gestes savants et précis que ce n'étais pas la première fois qu'elle branlait un garçon.
Elle commença par masser le bout de mon gland plusieurs fois avec son pouce avant de venir cracher abondamment sur celui-ci en guise de lubrifiant. Elle laissa la salive glisser le long de ma verge avant de la prendre en main pour commencer à me branler...doucement, tout d'abord, en mesurant l'épaisseur de ma verge pour obtenir une meilleur prise en main. Moi, je gémissais déjà de plaisir. Elle me regarda, un grand sourire aux lèvres, fière du pouvoir qu'elle exerçait sur moi. Avec une certaine perversité, elle augmenta le rythme en me caressant les testicules avec son autre main. Mon excitation ne faisait qu'augmenter...ma respiration était de plus en plus saccadée et j'avais même un peu de bave aux coins des lèvres.
Plus elle m'astiquait et plus je m'affaissait sur le lit. Ma queue luisante de sa salive glissait entre ses doigts agiles me portant jusqu'au portes de l'extase. Je m'agrippais à ma couette, tous les muscles en tension, en couinant de plaisir comme un petit animal apeuré...Me voyant aussi excité et, surtout, à sa merci, elle prenait un malin plaisir à faire durer la chose...
Mon plaisir était si intense que j'avais presque mal. Mon envie d'atteindre l'orgasme se faisait de plus en plus pressante ! Sentant qu'elle n'arriverait plus à empêcher l'inévitable, elle augmenta une fois encore la cadence en serrant bien fort mes couilles en même temps !
Dans un râle libérateur qui se mélangea à la musique de Scorpions, je me suis mis à jouir de plus belles. Mon corps tout entier s'arqua d'un coup ! Au même moment, Sofia lâcha mon sexe devenu écarlate sous son étreinte. Libéré de son emprise, ma queue se mit à jaillir de grosses giclées de foutre un peu partout ! Totalement épuisé, je me suis laissé tomber sur le lit. J'avais la tête qui tournait et le cœur qui battait la chamade...
Sofia s'était rhabillée et je l'ai entendu de loin qu'elle me disait « Au revoir et bon courage ! » en riant avant de claquer la porte derrière elle. Avec la fin de la face A de la cassette, le silence était revenu dans l'appartement. Je suis resté allongé un bon moment...
Puis, peu à peu, j'ai repris conscience de mon corps ou, plutôt, de l'état dans lequel je me trouvais. Sofia m'avait planté là et j'avais toujours mon froc aux chevilles et ma queue à l'air, ce que, vu de l'extérieur, devait sembler assez ridicule,mais, en plus, j'avais aspergé de sperme ma couette, mes vêtements, mon sac et un peu par tout ce qui se trouvait dans le rayon d'un mètre autour de moi.
-Merde ! -je me suis exclamé tout en regardant machinalement l'heure sur mon réveil...18 heures 45 ! Ma mère était sur le point de rentrer !
- Merde, merde, merde ! - j'ai crié en me levant d'un coup complètement paniqué en essayant par tous les moyens de cacher mon forfait.
- Elle doit bien rigoler ! - je me disait en pensant à Sofia, passablement énervé contre elle, mais, d'un autre côté, je ne pouvais que la pardonner étant donné qu'elle venait de m'offrir la meilleur branlette de toute ma vie !
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