|
Je suis rentrée en 3ème avec la
ferme intention de me trouver une copine, mais j’ai très vite compris que je
n’était absolument douée pour draguer.
Ma timidité était mon plus gros handicap.
J’étais jaloux de ces garçons, si sûrs d’eux, qui ne doutaient pas à faire du
gringe à toutes les filles qu’ils croisaient. Je n’ai compris que bien plus
tard que j’avais, en réalité, autant des chances que les autres d’y
arriver ; il me manquais simplement le courage d’aller vers elles.
Je n’étais pas malheureux pour autant. Cette
question, ne obsédais pas plus que ça. La masturbation, que je maîtrisais de
mieux en mieux, me permettait largement de soulager la tension sexuelle attisée
par les nombreux fantasmes que je projetais sur les jeunes filles qui me
faisaient le plus envie.
Pour le moment, mes fantasmes restaient assez
« soft » et un peu « fleur bleu ». Je rêvais d’avoir une
copine que j’aurai pu embraser et peloter à volonté. Je m’efforçais, le plus
souvent, à les imaginer nues, en essayant de deviner la grosseur de leurs
seins, la rondeur de leurs fesses, la chaleur de leurs cuisses…mais rien de
vraiment sexuelle. À part,
peut-être, l’envie de me faire masturber par une de ces mains délicates et pleines
d’innocence…
Une fois par semaine, ma mère passait son
après-midi à jouer au bridge avec ses copines. Ce jour-là, j’avais la maison
pour moi tout seul. Bravant l’interdit, je profitais pour me mettre tout nu
dans le salon, semant mes vêtements
un peu partout autour de moi. J’adorais m’installer confortablement au
fond du canapé pour me branler, les jambes bien écartées. À poil, au milieu de
mon salon, j’étais au « summum » de mon excitation !
Tout d’abord, je me caressais sans quitter des
yeux ma verge qui s’allongeait à vu d’œil. Une fois en pleine érection, j’avais
par habitude de repousser le prépuce pour dégager mon gland rond et gonflé. Je
trouvais mon organe assez beau et le voir ainsi dressé me remplissais d’une
certaine fierté.
Ensuite, j’essayais de me détendre et de
diriger mes penses vers une des filles qui me faisait craquer en ce moment. Je
m’aventurais à l’imaginer nue…coquine…complice…Je fantasmais sur le fait
qu’elle voudrait de moi. Encore une fois, je n’associais aucune image d’acte
sexuelle à mon délire puisque je ne connaissais rien.
Je me donnais ainsi du plaisir en me caressant
les testicules et en me branlant avec envie…jusqu’à jouir dans un râle
d’adolescent encore pas trop sûr de lui. Je laissais les quelques giclées de
foutre qui jaillissaient du bout de mon gland se rependre sur le parquet du
salon…
Après cet instant de plaisir intense, j’avais,
tout de suite, un sentiment de culpabilité qui me laissait un arrière-goût
amer…J’ai toujours détesté ça !
Une fois encore, un événement improbable allait me conduire un peu
plus cet éveil à la sexualité. Pour les vacances d’hiver, ma mère s’était
trouvé une copine pour partir au ski, étant donné que leurs maris
travaillaient tout le temps.
Son amie avait deux filles, Pauline et
Stéphanie, à-peu-près de mon âge. Bien sûr, on ne se connaissait pas et ma
timidité refit surface en me pétrifiant à nouveau. Nous partagions deux
chambres d’hôtel, une, pour les mères et, une autre, pour « les
enfants » ; se dire à quel point je devais leur sembler « asexué »
à leurs yeux. Mais, de toute façon, ce n’est pas moi qui allais faire de vagues
en ayant un comportement inapproprié.
Les deux jeunes filles étaient plutôt
mignonnes, blondes comme le blé, avec des petites taches de rousseur sur le
nez. Par contre, elle n’arrêtaient pas de se chamailler, pour tout et pour
rien ! Étant moi-même fils unique, je n’avais pas l’habitude de ce type
d’affrontement permanent. Je dois dire que, parfois, ça me prenait vraiment la
tête. Au bout d’une semaine et demie j’avais hâte que ça se finisse…
Puis, un matin, pendant qu’on se préparait
pour descendre prendre notre petit-déjeuner, Stéphanie est rentrée dans la
chambre en sous-vêtement. Je dois avouer que je ne pas pus m’empêcher de la
dévorer des yeux discrètement. Mais quand sa sœur s’est aperçue, elle s’est
empressée de le rapporter à sa mère ! Voilà encore un drame qui éclate.
Pauline accusait sa sœur de vouloir m’aguicher honteusement… Stéphanie se
défendait en criant au scandale…et leur mère tentait en vain de calmer tout le
monde. L’incident avait bien fait rigoler nos mères qui trouvaient la situation cocasse mais
complètement innocente. Quoi qu’il
en soit, l’incident avait jeté un froid et l’ambiance était devenue glaciale.
C’est alors, que je me suis mis à réfléchir.
Est-ce que derrière ce geste, Stéphanie, n’essayait pas de m’aguicher un peu
ou, du moins, attirer mon attention. Elle était la plus gentille des deux avec
moi, elle me souriait souvent et elle insistait souvent pour se mettre à côté
de moi à table, tout comme moi je faisais avec Amélie (lire texte précèdent).
Tout à coup je me suis dit qu’elle devait me
trouver bien con de pas avoir repéré tous ces petits signes d’attention qu’elle
avait fait vers moi. En tout cas, moi, je me trouvais très con !
Je ne savais pas comment lui dire que j’avais
enfin compris. C’était sans doute
trop tard, surtout que Stéphanie, vexée comme un pou, s’était refermée comme
une huître. Elle faisait carrément la gueule et je savais, à présent, qu’elle
devait m’en vouloir aussi.
La veille de notre départ semblait bien
morose. Cette nuit-là je n’arrivais pas à dormir et ce n’était pas à cause du
léger ronflement de Pauline qui dormait dans le lit superposé au-dessus de
celui de sa sœur. Un autre bruit, un peu plus éteint, attira mon attention.
Stéphanie, tournée en boule contre le mur, semblait sangloter dans le noir.
L’entendre pleure m’a rendu très triste et après avoir longuement hésité, je me
suis levé pour essayer de la consoler. Je l’ai rejoint dans son lit pour la
prendre dans mes bras (je n’aurais jamais pensé oser faire ça) et un petit
« Pardonne-moi » est sortit de ma bouche…
Stéphanie s’est alors retournée tout doucement
en essuyant ses larmes avec la manche de sa chemise de nuit.
-Embrasse-moi – me
supplia t-elle. J’ai posé mes lèvres sur les siens presque machinalement. J’ai
trouvé qu’elle embrasait bien, avec une grande douceur. Elle se retourna
complètement vers moi en quête d’un nouveau baiser…À ce moment-là, j’étais
extrêmement heureux !
On se bécotait amoureusement entrelacés. Une
fois encore, j’ai sent l’excitation dresser mon sexe sous mon pyjama, mais
c’est la réaction de Stéphanie qui m’a le plus surpris. Elle prit ma main et
elle la glissa sous sa robe de nuit. Elle ne portait pas de culotte. Les bouts
de mes doigts tremblants sont venus effleurer son sexe légèrement humide ;
c’était chaud et doux à la fois. À mon contact, j’ai senti Stéphanie
frissonner. Je n’avais pas la moindre idée de quoi faire, même si je comprenais
parfaitement ce qu’elle attendait de moi…que je lui donne du plaisir.
Elle reprit ma main et la frotta contre son
sexe gonflé de désir en gémissant de bonheur…J’ai ensuite continué tout seul.
Elle écarta les draps pour soulever sa chemise et ouvrir un peu plus les
cuisses à fin de me faciliter la tâche. Je pouvais voir ) présent la petite
touffe de poils blonds qui ornait son petit mont de Venus. Mes doigts trempés
de sa cyprine glissaient entre ses lèvres s’enfonçant tout doucement dans sa
fente…Je comprenais maintenant que je pouvais introduire mes doigts en elle.
Stéphanie était devenue rouge
d’excitation ! Elle s’agrippait d’une main à mon pyjama en le déformant
complètement. La branler de la
sorte me fascinait presque autant que ça m’excitait ! Je bandais comme un
âne (un jeune âne tout de même) sans pour autant éprouver l’envie de me
soulager. C’est Stéphanie qui, en voyant ma bosse, elle tira sur le bas de mon
pyjama pour la libérer. Je pouvais voir dans ses yeux la même fascination que
moi j’avais ressentie face à la découverte de son « puit d’amour ».
Elle ne la quittait pas du regard, mais elle n’avait pas plus l’air de savoir
quoi faire que moi tout à l’heure.
Pour le moment, je n’avais pas le temps de lui
donner une leçon, je pensais avoir trouvé la bonne vitesse de croisière et sa
petite chatte coulait littéralement de bonheur ! Elle s’accrocha avec
force à mes cheveux et j’ai compris qu’elle était en train de jouir ! La
voir ainsi… me rendre compte que c’était moi qui l’avait fait jubiler, m’a tellement
excité que j’ai joui à mon tour !
Je ne pensais pas qu’on pouvait jouir comme
ça, sans la moindre stimulation. J’étais vraiment surpris, mais pas autant que
Stéphanie en voyant l’état de ses draps !
Pour le coup, j’étais hyper gêné ! J’ai
attrapé un mouchoir en papier pour tenter de nettoyer les dégâts. Je dois
avouer que c’était un peu la panique. Nous étions pratiquement dans le noir et
nous avions très peur de réveiller
Pauline.
Nous avons regagné nos lits le plus vite
possible en essayant de trouver le sommeil sans dire un mot de plus. Je pense
qu’aucun de nous à réussi à s’endormir avant un bon moment. Je repassais
inlassablement dans ma tête ce qui venait de se passer. J’étais excité et
heureux en même temps. J’avais l’impression d’avoir grandi d’un coup.
Au petit matin, c’était le « branle-bas de
combat ». Il fallait boucler les valises pour rentrer chez nous. Avec
Stéphanie, on n’arrêtait pas de croiser des regards complices pendant les
préparatifs, ce qui semblait agacer profondément sa sœur. Le retour est passé
en un claquement de doigts et je me suis retrouvé chez moi, à nouveau tout
seul, assis sur mon lit.
Cette fois-ci je ne me suis pas fait
d’illusions, j’étais presque sûr que je ne la reverrais jamais. Ça devenait
frustrant à force…
Je me suis consolé en me souvenant ce
délicieux moment que nous avons partagé ensemble. Je n’ai pas tardé à
ressentir l’agréable sensation de
mon appendice s’allongeant à l’intérieur de mon pantalon...
|