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Mes débuts en tant qu’auxiliaire de
vie,
Mes premiers pas en tant
« qu'auxiliaire de vie » furent simples, la mairie me
donna un listing de personnes à contacter afin que je puisse aller
faire leur courses ou tout autres services.
J'ai rencontré plusieurs personnes
sympathiques, agréables qui étaient ravis de cette aide, et des
quelques minutes que je prenais avec eux afin de leurs être
agréables et surtout d'occuper un peu leurs solitudes.
Cependant j'aurais du me méfier...
Sous ces airs avenants, un certains Mr
P, me contactait quasiment tout les jours.
Certes, il était extrêmement
courtois, toujours d'une absolue politesse, néanmoins j'avais noté
à plusieurs reprise ses regards insistants, surtout lorsque je me
baissais pour ranger ses courses.
J'avais également noté, qu'ormis lors
de mon premier passage, il me « recevait » toujours en
peignoir.
De moi même, je me disais que je me
faisais des idées, que cet homme de 77 ans ne pouvait penser à mal,
et, de plus, au vu de ses difficultés à se déplacer, il ne pouvait
rien m’arriver de fâcheux.
Néanmoins un jour, alors que je
rangeais ses courses, certes, je portais un top un peu décoté col
carré,je me suis permise de lui dire que je trouvais ses regards
fortement indécents et déplacés.
Sa réponse me désarma, il me dit
qu'il vivait seul dans cet appartement depuis des années, qu'il
avait très peu de visite, que j’étais son rayon de soleil, sa
cure de jouvence...Et que j'étais une très jolie jeune fille qui
réveillait en lui des souvenirs de jeunesse...
J’étais un peu choquée, surtout que
je voyais bien qu'il se « caressait » avec une de ses
mains enfouie dans une des poches de son peignoir.
Je suis sortis assez rapidement de chez
lui, tant j'étais gênée et choquée de ce que je venais de voir et
d'entendre.
Le lendemain, je reçois un nouvel
appel de Mr P, une ampoule avait grillé, il me demandait de venir la
changer. Bien qu'encore sous le coup de la veille, je ne pouvais
laisser cette personne sans lumière.
Je me souviens très bien de cette
journée, il faisait très chaud pour la saison, je portais un petit
short en jean et un top gris.
Mr.P, me reçus dans son éternel
peignoir bordeaux, et m'accompagna dans la pièce qui servait de
« bibliothèque » dans son appartement, et effectivement
il y avait bien une ampoule de grillée. Mr.P N'ayant pas d'escabeau,
je du monter debout sur une chaise pour changer cette ampoule.
C'est à ce moment que Mr.P, c'est
collé à moi, officiellement pour ne pas tomber et me blesser...Ses
mains étaient sur mes hanches, son visage a hauteur de ma ,poitrine,
je sentais son souffle au travers du tissus de mon top, le plus
gênant était que, bras levé, tentant de dévisser l'ampoule, je le
sentais se coller à mes jambes, avec mes mouvements de bras, ma
poitrine montait et descendait, et, je sentis poindre une érection
chez Mr.P.
Comment dire à cet homme de 77 ans,
que son sexe se frotte contre mes cuisses, de plus, alors que je lui
donnais l'ampoule grillée, et que je tentais de revisser la
nouvelle, l'une de ses main, c'est posée sur ma cuisse et à
commencer à me « masser »...Ce qui me perturbait, et
m’empêcher d’aller vite.
Pourquoi je ne disais rien, je n'en
savais rien...Ma timidité peut être.
Le fait est, que mon silence eu pour
effet d'encourager Mr.P, Sa main sur ma cuisse se faisait plus
pressante, et je sentis carrément son visage s'appuyer sur mon sein.
J'ai beau eu dire, « s'il vous
plaît Mr.P je n'y arrive pas », je ne fis aucun geste pour me
dégager, pire encore, je sentis son sexe bandant se frotter contre
ma jambe.
C'était la première fois que ce genre
de chose m'arrivait, pour moi, l'intello à lunette, je ne savais
toujours pas comment réagir..J'aurais pu le repousser, mais je ne
l'ai pas fait.
Au contraire, inconsciemment, je
faisais durer l'installation de l'ampoule, sa main était remontée
sur ma fesse, il avait bien tenté de passé sous le jean de mon
short, mais il était trop serré. Sa bouche était maintenant sur
mon seins, je sentais sa langue par dessus le tissus, et l'humidité
de sa salive, transperçait également l'armature de mon soutient
gorge, son sexe sur ma jambe s'humidifiait également.
Je n'osais me l'avouer, mais je
ressentais des choses également...Mes tétons commençaient à
pointer, et une fois l'ampoule en place, je n'ai rien fait, je suis
restée debout « sur » ma chaise.
Mr.P a bien vu que je ne réagissais
pas, que je ne cherchais pas à fuir, alors de sa main sur mes
hanches, il a baissé mon top, coinçant le décolleté sous ma
poitrine, de là, il c'est mis à me lécher les seins, par dessus le
soutient gorge, sur la chair à l'air libre, sa main sur ma fesse est
remontée, elle a tenté de défaire mon soutient gorge, il n'y
arrivait pas...
En silence, je l'ai aidé...Le soutient
gorge est tombé au sol, Mr.P à enfoui sa tête entre mes seins, les
a léché, suçant mes tétons, faisant tourner sa langue sur mes
auréoles, les aspirants...
ses mains étaient sur mes fesses,
puis, Mr.P c'est arrêté, je l'ai senti se contracter sur ma
jambe...
Mr.P, jouissait, il se vidait sur ma
jambe, ses mains et son crâne sur ma poitrine...
Il était chancelant, il c'est assis
dans un fauteuil, je ne savais plus quoi faire...partir, fuir,
vérifier qu'il allait bien...J'étais honteuse de moi. Pour autant
je suis descendu de ma chaise, pour voir si tout allait bien.
Il m'a prise dans ses bras et m'a
remercié, je ne savais plus quoi faire.
Je me suis habillée, et je suis
rentrée chez moi.
A la maison, je me suis rendu compte,
que j'avais marché quinze minutes avec du sperme séché sur mes
jambes...
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