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N comme Norme, Nymphomanie
J’ai décidé de rassembler ces deux mots qui n’ont rien à
voir l’un avec l’autre. Et toc.
Mon éducation est hors norme.
Mon métier c’est la norme
Ma sexualité est hors norme j’en conviens
Ma vie familiale est parfaitement normée.
En fait j’ai toujours été une femme de contraste.
Sexuellement on pourrait me penser avec une part de
soumission. Mais à me regarder dans la vie « pas sexuelle »,
impossible d’avoir la même sensation.
J’ai toujours aimé dépasser les normes, d’abord pour ne pas
limiter ni mon esprit ni mes connaissances. A moi de faire le tri, et non aux
autres. Je suis une grande fille.
Et non je ne suis pas inconsciente.
Je ne passe pas non plus 3 ans à réfléchir avant de faire
quoi que ce soit, sinon je ne ferais rien. Mais mon esprit va assez vite pour
réfléchir au fur et à mesure des avancées. Et puis j’ai mes repères. Qui me
rappelle « la norme ».
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Le type qui voudra me pénétrer sans capote n’est
pas encore né. Ou alors il est déjà mort et personne ne le réclamera
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Celui qui pour me baiser me traitera de pute,
qui m’offrira des fleurs ou de la lingerie ou autres fadaises aura tellement
honte de mes éclats de rire qu’il finira dans une caverne
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Celui qui voudrait bypasser l’existence de mon
mari s’expose aux « lois » du mariage… hé hé hé
Je suis une fille facile, mais c’est moi qui décide.
Et pour finir sur la norme : Ne pas penser que je suis
une fille à disposition. Mon mari aime à dire que, sans culotte, j’ai la chatte
en libre-service. Pas faux pour les yeux. Mais ce n’est pas 20 fois/jour que je
me fais remplir par Pierre, Paul ou Robert. C’est uniquement lorsque je lance
mes petits signes discrets aux initiés. Ou lorsque Mari, le miens, prévoit un
truc.
Alors oui je peux assurer 3 ou 4 amants différents dans une semaine.
Ou 3 potes pour un « apéro-pipe ». Mais je peux rester aussi 3
semaines sans aucune queue extérieure.
La meilleure preuve en étant le confinement !
Depuis avril dernier que je n’ai pas tâté de queue extérieur et… Même pas
morte !
Bon, il est vrai que j’ai envie d’une partouze pas géante
mais presque au retour à la normalité.
Pas facile à mettre en place avec la notion floue de future normalité.
Coté nympho, bah je crois savoir que la nymphomane recherche
désespérément le plaisir non ?
Moi je l’ai quand je le veux. JE veux dire qu’au pire, un
mauvais coup ; hop mon doigt magique et le ciel vient à moi.
Donc moi pas nympho. Juste fille qui aime le cul et qui
adore aimer le cul. J’aime ce mot de « salope ».
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