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1. Je mets des talons parce que j’ai très longtemps complexé
de faire 1m75 et qu’un des moyens de m’affranchir de ma peur a été de la
pousser à son paroxysme. J’ai fait pareil dans beaucoup de domaines de ma vie,
que ce soit le piercing au téton, les voyages, les festivals, ou la soumission
sexuelle.
2. Petite, je me suis deux fois dénoncée comme coupable
alors que je n’avais rien fait, pour éviter que le groupe ne paye pour un seul
qui ne se dénonçait pas. J’ai appris beaucoup plus tard que c’était un
phénomène relativement connu par le système judiciaire.
3. J’adore Calvin & Hobbes. Depuis mon enfance et
probablement jusqu’à ma mort. Bill Watterson est un génie.
4. Je suis devenue féministe en école d’ingénieur, quand on
a cherché à me démontrer que “les hommes fonctionnent comme le sperme et les
femmes comme les ovules”, c’est-à-dire que “c’est normal que les hommes
veuillent baiser tout le temps alors que les femmes perdent de leur valeur à
chaque fois qu’elles baisent, c’est l’évolution/la loi de l’offre et de la
demande/la culture immuable”.
5. J’ai vécu six mois en Inde en 2013. C’est le souvenir le
plus heureux que j’ai ; encore maintenant j’y repense en cas de chute de moral
et ça m’éblouit le cerveau - je ressens encore la joie des moments où je
marchais pieds nus sur la pierre de la ferme ou lorsque la brume se posait sur
les champs tôt le matin.
6. Je déteste admettre ne pas avoir assez de connaissance
sur un sujet pour y réfléchir. Du coup, je réfléchis à tout, je fais beaucoup
de grandes théories, et je me trompe souvent.
7. Je ne sais pas draguer.
8. Je sais me remettre en question. Mais vraiment. Je suis
assez fière de cette qualité, autant qu’elle m’épuise.
9. Le podium de mes fruits préférés : 1) le melon, 2) le
raisin, 3) la mangue. (Probablement ma nourriture préférée tout court, j’adore
les fruits.)
10. J’adore les jupes courtes, de celles qui permettent de
voir ma chatte dans certaines situations. Des milliers de gens ont vu ma
chatte. J’espère les avoir rendus heureux.
11. J’aime mouiller. Et je mouille beaucoup. Je ne m'en cache plus depuis longtemps et lorsque je mouille c'est que les personnes avec qui je suis sont généralement un peu impliquées. donc tout va bien.
Il faut savoir que je peux mouiller presque jusqu'au genoux. Mon mari adore +++ lorsque je vien me frotter sur sa cuisse, qu'elle soit toute trempée ;-) Alors oui, oui, j'aime mouiller!
12. J’adore faire du théâtre. D’ailleurs le théâtre c’est l’une de mes rares passions,
avec le sexe, où je ne pense à rien d’autre quand je le fais et où je suis à
100% présente.
13. Lors de mon premier rapport sexuel, la sodomie m’a fait plus
d’effet que la pénétration vaginale 3
ans plus tard, et c’était même plutôt plus agréable. Mais à l’époque dans ma
tête la sodomie c’était pas bien, alors j’ai demandé au gars d’arrêter. Et lui
ai demandé de recommencer le lendemain.
14. Ma toute première pipe était elle hyper consentie, à
genoux devant le même gars que ci-dessus, sur un sol de pierre dur et froid.
Encore aujourd’hui ça m’excite d’y penser.
15. J’adore les orgies, surtout parce que la diversité des
corps que je peux y voir me soulage énormément des normes de beauté qui me
pèsent partout, et pour le plaisir enfantin que c’est de piétiner les
conventions par ce biais-là. Je pourrais passer des heures à baiser avec des
groupes de gens ou à les regarder baiser.
16. Je dis tout le temps “baiser” et jamais “faire l’amour”.
Pour moi il n’y a aucune différence entre les deux.
17. J’adore, en jupe très courte ou en étant nue, pisser en
marchant.
18. J’ai décidé de tenir un tableau excel des gens avec qui
j’ai baisé (“baisé” étant défini de manière très personnelle et arbitraire et
pouvant couvrir un champ de pratiques très large). Comme ça je pourrai analyser
sur quelles périodes de ma vie j’aurais été la plus active. Et surtout je
n’oublierai pas les prénoms et je pourrai me moquer en toute quiétude de ceux
qui oublient.
19. Je suis terriblement maladroite et distraite. C’est notamment
pour ça que je ne ferai jamais de scooter en région parisienne. Je me tuerais
en moins de cinq bornes.
20. Ma douleur préférée est depuis toujours la même :
le martinet sur la chatte, jusquà ce que la première larme coule. C’est à cet
instant précis que l’homme doit me baiser par la chatte.
21. Le film Inside Out m’a marquée. Il reste mon film
d’animation favori à ce jour par son intelligence et sa créativité. Je ne
pleure jamais pendant les films ; mais devant celui-là, comme tout le monde,
j’ai pleuré.
22. J’ai toujours appelé un chat un chat. Et une chatte une
chatte.
23. Il y a un peu plus de 10 ans, j’ai rencontré la personne
avec laquelle j’ai eu la certitude de vouloir passer ma vie. C’était la
première et unique fois ; et ça m’a beaucoup surprise, je ne pensais pas
ressentir une telle certitude un jour.
24. J’écris comme je vomis : quand il y a un texte qu’il
faut absolument que je sorte de mes tripes pour qu’il me laisse tranquille. Du
coup les exercices de ce genre me sont particulièrement difficiles.
25. Je rêve d’avoir une bite, principalement pour qu’on me
la suce.
26. En partouze je suis souvent prise par la chatte. Dans un
cadre plus intime, mes hommes me prennent plutôt le cul.
27. J’ai kiffé grave Harry Potter. J’ai été marquée par
l’attente de la sortie du 5ième tome et je connais par coeur le tome 4
tellement je l’ai lu et relu pendant cette attente. Mais je pourrais encore le
lire avec joie. Je me sens dans cette saga comme dans une maison chaleureuse,
accueillante, solide.
28. Cela dit le livre pour lequel j’ai le plus d’admiration
reste La Horde du Contrevent d’Alain Damasio. Malgré tous ses défauts, malgré
le sexisme qui transparaît (et de façon encore plus explicite dans La Zone du
Dehors), je n’ai jamais vu un alliage aussi habile d’émotions, de réflexion, et
de travail de la langue en un seul livre.
29. Je crois que je suis un zèbre. Je ne suis pas sûre. En
tout cas y’a un truc. Mais je ne sais même pas si c’est important. Mais je
crois que si. Je suis HP
30. J’ai peur des miroirs la nuit. J’ai l’impression qu’il y
a quelqu’un derrière la vitre d’un peu monstrueux, qui va sortir du miroir et
me faire plein de choses horribles. Du coup quand je vais aux toilettes la nuit
je vais très vite pour ne pas avoir à les regarder.
31. Quand je rêve, à chaque fois que je veux baiser avec
quelqu’un, il y a toujours quelque chose qui m’en empêche : soit la personne ne
veut pas vraiment, soit on veut tous les deux mais il y a quelqu’un qui nous
observe et ça nous bloque. Du coup je ne baise jamais pendant mes rêves. Sauf
si je rêve qu’on me viole. (J’aimerais avoir un psy juste pour lui raconter ça
=D) Et pourtant dans la vraie vie, le fait de me faire baiser en public est un
puissant stimulant.
32. J’ai déjà dormi dans un igloo fais par moi-même dans mon
jardin.
J’ai eu froid.
33. Quand je vois quelqu’un pleurer, je pleure. J’ai des
neurones miroirs hyper efficaces. Surtout si c’est quelqu’un proche de moi.
34. Mon goût pour les sciences dures s’est développé très
très jeune. Les maths et la physique en sont devenus des jeux. Depuis je mesure
toute l’importance de la médiation scientifique pour tous/tes.
35. J’ai une liste de choses à faire pour quand je serai
riche. Vivement que je sois riche.
36. J’ai commencé à me masturber vers huit ans d’après ma
mère. Je ne me pénétrais pas et je pouvais enchaîner les orgasmes clitoridiens
presque indéfiniment : de nombreuses fois j’ai passé deux, trois, cinq heures à
juste me caresser et bouquiner entre les orgasmes - à raison d’un orgasme
toutes les trente minutes à l’époque ( !), ça m’est déjà arrivé de jouir des
dizaines de fois d’affilée. Aujourd’hui, bien prise par le cul, quinze fois
suffisent à me calmer.
37. D’ailleurs quand je me masturbe je regarde du porno qui
n’a rien à voir avec ce que je fais en vrai. Dès que je le fais vraiment, je
n’y pense plus pour jouir. Ca m’intrigue.
38. Ce qui m’intrigue aussi, c’est que personne d’autre que
moi n’a jamais pu me faire jouir (sauf en utilisant un truc qui vibre).
J’ignore toujours si c’est physiologique ou psychologique.
39. Je déteste la course d’endurance. Pourtant j’ai fait des
trails et des semi-marathons. Il y a une longue histoire d’amour et de haine
avec mon père liée à ça.
40. J’adore danser. Mais si on ne me regarde pas trop.
41. Mon rythme naturel de sommeil est de dix heures par
nuit. Je ne le respecte donc pas. Ma vie à la ville est un combat permanent
entre mon envie de voir des dizaines de personnes et ma survie au manque de
sommeil.
42. Quand quelqu’un arrive plus tard que prévu, mon premier
réflexe est de penser qu’il est peut-être mort.
43. J’ai co-écrit le scénario d’une comédie musicale qui a
été jouée dans mon école. C’était jouissif.
44. Je rejette viscéralement l’idée de norme : toute norme
imposée, quelle qu’elle soit, dans quel milieu que ce soit, me hérisse. Tout
comme les hiérarchies et rapports de force au sein de groupes. Je lutte pour
créer autour de moi des milieux où il n’y a réellement pas de normes ni de
rapports de force à respecter. C’est un idéal que je n’atteindrai bien sûr
jamais mais parfois je suis fière de m’en approcher un peu.
45. On m’a dit une fois que j’avais la qualité d’être
“bienveillante, sans être naïve”. C’est un des plus beaux compliments qu’on
m’ait fait.
46. On m’a dit une autre fois que j’avais “réussi à prendre
ce qu’il y avait de mieux dans le féminin, et dans le masculin, et à laisser le
reste de côté”. C’était aussi un très beau compliment.
47. On m’a aussi dit que j’étais “un amas de défauts qui
arrivaient à tenir ensemble grâce à une couche de naïveté”.
Je vais prendre ça pour un compliment.
48. Je suce très bien. That’s true. Et j’aime ça. J’ai sucé
plus de 100 bites au moins.
49. Je suis très paresseuse. Mais paresse est mère de
l’efficacité. Je suis donc aussi très efficace.
50. J’aime la musique de mes amoureux.se.s, quelle qu’elle
soit, parce que je l’associe à eux/elles et qu’après ça me rappelle toujours
les moments trop chouettes qu’on vit ou qu’on a vécu ensembles. Alors je
demande toujours à celles/ceux que j’aime de me faire écouter leur musique.
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