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Plus
jeune, n'ayant pas beaucoup d'amis, je voyageais seul. A vingt-deux
ans, j'avais prévu de me balader partout en France, et c'est ainsi
que je me retrouvais à prendre une chambre en AirBnB à Nice.Une
fois arrivé à destination, j'appelais la dénommé Mathilde, qui
m'accueillit dans son appartemment.
L'appartement
était cossu. On sentait que la fameuse Mathilde était issue d'un
milieu aisé. Cette dernière était une jolie blonde aux yeux bleus,
un peu ronde, la cinquantaine rayonnante. Elle était encore
séduisante ...et elle le savait.
Ses
cuisses et ses fesses crumbiennes étaient engonçées dans une robe
à fleur qui lui remontait au dessus des genous., et un décolleté
plongeant qui laissait devinez des seins certes un peu tombants, mais
bien gros et bien lourds. Jer n'avais pas pu m'empêcher de regarder,
et cela ne lui avait pas échapper. Elle m'adressa un petit sourire,
consciente du trouble qu'elle me provoquait.
"Vous
allez bien? Vous avez l'air un peu timide comme garçon..."
Elle
émit un petit rire. Ce petit rire de femme mûre, confiante et bonne
vivante...Si sexy...
Après
m'avoir donné les consignes d'usages, elle pris congé de la façon
suivante.
"Bon
je vous laisse, je dois rejoindre des amis pour prendre un verre, et
après, une petite boîte!"
Je
n'avais pas trop de doute sur le genre de femme qu'elle pouvait être,
et déjà, mon imagination s'emballait. Je la voyais déjà faire des
danses lascives sur les derniers morceaux à la mode.
Non.
Il ne fallait pas que je pense à ce genre de choses. J'étais venu
pour visiter la ville. Point.
Une
fois installé dans ma chambre, je jetais un oeil dans la
bibliothèque qui s'y trouvait. Et très rapidement, je réalisais
une chose: elle n'avait que des livres ayant trait au sexe ou à la
sexualité. A côté des ouvrages médicaux, elle retrouvait des
bandes dessinées érotiques de Manara, de Serpieri.
Ma
logeuse avait l'air d'être une sacré coquine! Je pârcourais les
pages du Déclic, que je n'avais jamais lu. C'était bien plus corsé
que ce que j'imaginais! Si bien que je ne parvenais pas à dormir,
tourmenté par ces visions érotiques, et que je me branlais dans ce
lit inconnu....
Mathilde
rentra tard, vers 5h du matin. Je le savais, car j'entedis la porte
claquer. A ce moment, je pensais qu'elle allait rentrer dans sa
chambre, mais avec le recul, je n'en suis pas si sûr. Alors que
j'avais ma queue dans la main, là, dans ce lit, je me sentais déjà
observé par l'interstice de la porte. Je pensais me faire des idées.
Il fallait croire que non...Le lendemain,je me réveillais grâce à
l'odeur du café et des tartines grillées.
"Bonjour!
Vous-en voulez?", me proposa-t-elle en me tendant une tartine
beurrée alors que je passais l'embrasure de la porte de sa cuisine.
Mathilde
portait une chemise de nuit très courte et très légère, qui
laissait deviner ses large aréoles.
Elle
regarda soudain en direction de mon entrejambe. Je ne portait que mon
caleçon pour dormir.
Le
lendemain, au petit déj', elle s'aperçoit qu'il a une érection,
qu'il tente maladroitement de cacher.
"Hé
bien alors? On a le kiki tout dur?...on a lu certaines de mes B.D?"
Surpris
et honteux, je tentais maladroitement de cacher la chose.
"Petit
coquin...", me dit-elle en me lançant un clin d'oeil.
"Passé
une bonne soirée?", l'interrogeais-je, pour détendre
l'atmosphère.
"Oh
oui!...J'ai fini la soirée avec deux petits jeunes, c'était très
sympa!...", me dit-elle en me faisant un petit clin d'oeil.
Qu'entendais-t-elle
par "finir la soirée?". Cela n'allait pas calmer son
érection d'imaginer ce genre de chose, bien au contraire...
"Vous
faites quelque chose, cet après-midi? J'ai une amie, Margaux, qui
vient prendre le café...ça vous dirait de le prendre avec nous?"
"Bien
sûr!"
Une
demande aussi plie ne pouvait se refuser; Quel innocent j'étais!...
La
Margaux en question avait elle aussi la cinquantaine pimpante, et
partageait avec Mathilde des formes voluptueuses et une robe plutôt
sexy. Mais contrairement à elle, son amie était brune à la peau
mat, hâlée de toute évidence par de longues journées à la plage.
Deux femmes superbes et pourtant très différentes...
Margaux
était la meilleure amie de Mathilde. On aurait dit deux soeurs, tant
leur complicité était profonde.
Elles
palabrèrent d'abord de tout et de rien, de leurs désagréments au
travail, des dernières nouvelles, etc....Puis la discussion glissa
doucement vers des sujets plus coquins: elles discutèrent en long et
en large de leurs amants d'un soir, avec force détail, ce qui finit
par me mettre mal à l'aise.
"ça
ne vous gêne pas qu'on parle de ça, j'espère?", me demanda
Mathilde. Une question purement réthorique, car j'avais bien vu son
regard se poser sur mon entrejambe, pour voir si je bandais à
nouveau, comme ce matin.
"Vous
rougissez?", constata Margaux. "Comme c'est mignon à cet
âge-là, encore si innocent...". Et elle me caressa le visage
de sa main. J'eus un mouvement de recul, et elle éclata de rire.
"Je...Je
fois aller aux toilettes."
Je
rejoignis les sanitaires, et dans mon trouble, j'en oubliais de
fermer à clef.
Quel
ne fut pas ma surprise, donc, alors que j'urinais tranquillement, de
voir la porte s'ouvrir en grand! Je restais médusé quelques
instants.
Mathilde
se tenait là, accoudée à l'embrasure de la porte, arborant un
petit sourire sur le visage.
"Désolé,
c'est plus fort que moi! J'adore regarder le kiki des petits
jeunes!..."
J'étais
tétanisé par la surprise et la honte. Je ne savais pas quoi faire.
Et elle en profita allègrement...
"Attends!
Je vais t'aider à faire pipi! Tu vas en mettre partout!..."
Quoi?
Elle
se plaça derrière moi, et s"empara de ma queue. Je pouvais
sentir ses énormes seins dans mon dos, presque deviner la forme de
ses tétons...et je réalisais qu'elle se frottais lascivement contre
moi, plus particlièrement au niveau de son bassin.Puis elle commença
à me branler...
J'entendis
des bruit de talons se diriger vers nous: Margaux nous avait rejoins,
et nous regardait avec un petit sourire.
"Mmmmh!...J'adore
te regarder en train de faire juter les petits jeunes."
"Tu
as vu cette jolie petite queue?", lui lança Mathilde.
"Exactement ce qu'on aime!..."
Et
elle repris à coulisser sa main sur ma queue avec frénésie. Je
pouvais deviner le petit sourire plein de vice qu'elle avait derrière
mon dos. Elle semblait beaucoup s'amuser à me "torturer"
ainsi...
Je
me retrouvais donc devant Margaux, avec Mathilde en train de me
branler. Comment pouvait-elles trouver une situation si perverse
aussi normale? Et comment la situation avait-elle pu dévier en si
peu de temps? J'étais tombé chez des nymphos, de toute
évidence!...J
Je
ne les reconnaissais plus. Ces bourgeoises distinguées avaient à
présent un regard animal, et n'avoir qu'une obsession: ma queue. De
toutes évidences, je me retrouvait coincé avec deux grosses
vicieuses. Une partie de mon cerveau me disait de fuir. Et pourtant,
quelque part, j'avais envie de subir toute leur frénésie
sexuelle...
Je
sentais la panique monter en moi: qu'allaient-elles pouvoir me faire?
Il fallait que je parte d'ici!...Mais j'étais pétrifié!...et puis,
je bandait comme un âne...et puis...je sentais ma part de vice en
moi se prendre au jeu...
Margaux
se rapprocha. Elle était plus grande que moi, même sans talon, et
me surplombait largement. Inconsciemment, je me senti vulnérable.
"Oh, les mignons petits grelots! ", fit Margaux en me
chatouillant les couilles comme s'ils pouvaient tinter.
"Désolé!
Excuses-là: Les couilles de jeunes hommes sont comme des friandises
pour elle! Des friandises ...bien crémeuses!...", ajouta
Mathilde en me lèchant le visage langoureusement, par provocation.
Je
vis Margaux se lécher les lèvres, comme quelqu'un qui se régale à
l'avance.
"Détends-toi!
Laisses faire Tata Mathilde et Tata Margaux!...", fit elle avant
de poser ses lèvre sur les miennes. Et elle m'embrassa avec une
fougue surprenante, tandis que ma queue toujours tendue se frottait
contre elle. Puis elle remonta sa cuisse sur ma jambe comme si elle
voulait me monter dessus. Elle me pris la main et la posa sur son
cul.
"Tu
aimes ça, les gros culs? Amuses-toi avec, pelotes-le tant que tu
veux!..." avait de me donner un autre baiser langoureux.
Elle
"m'obligea" ensuite à embrasser aussi Mathilde. On aurait
dit qu'elles voulaient me dévorer, tant leurs baisers étaient
intense. Et d'être ainsi réduit à un bout de chair au goût
irrésistible à leurs yeux faisait tomber mes dernières barrières.
Je me laissait faire, de mon plein gré, cette fois-ci, pasant de
bouche à bouche, étourdi par ce que je "subissais".
J'étais
littéralement pris en sandwich entre deux affamées de sexe. Je
pouvais sentir la forme et la grosseur de leurs seins par tous les
côtés.
Je
ne savais plus si c'était leurs parfums fleuris ou le plaisir qui
m'enivrait ainsi.
Une
chose était sûr: j'étais submergé par leurs caresses vicieuses et
par leurs langues.
"On
est comme des vampires insatiables, mais avec le sperme des petits
jeunes inncocents comme toi! On a besoin d'en boire des litres et des
litres pour être pleinement satisfaites! Allez! Jutes, petit puceau!
Jutes!"
S'en
était trop: j'éjaculais comme jamais, soumis au plaisir impérieux
que me procuraient ces deux créatures avides de sexe. Margaux
semblait mi-amusée, mi fascinée par le jet qui surgit de mon corps.
"Ooooh!
Tu as laissé tombé une goutte par terre, petit malpropre!"
"Désolé!..."
"C'est
pas grave, tata Mathilde va nettoyer..."
Et
il vit cette femme si élégante, si charismatique, se mettre à
quatre pattes, dans une posture carrément indécente, cambrée, son
gros cul relevé, sa jupe dévoilant une culotte en dentelle
particulièrement coquine. Rien que cela refit me refit bander. Mais
la suite fut bien pire: je la vis sortir sa langue pour lécher le
sol, et lapper la moindre goutte de sperme que j'avais fait couler
par terre, avec une avidité sans pareil.!
"Voilà!
Il n'y a plus rien!", me fit-elle amusée, un peu de sperme lui
restant à la commissure des lèvres.Elles étaient vraiment accroc à
cette substance!
"C'est
bien! Gentil garçon! Tu as bien mérité une récompense!..."
Margaux
dégrafa le haut de sa robe, me dévoilant fièrement sa poitrine
nue.
Ses
seins étaient encore plus gros que ce qu'il avait imaginé.Bien
ronds et bien lourds, à peine tombants Elle avait de larges aréoles
brun pâle, qu'elle pressa entre ses doigts, faisant surgir de minces
filets de lait. J'imaginai ces gros seins remplis de liquide bien
chaud.J'apprendrais plus tard qu'elle prenais un produit spécial
pour favoriser la galactorrée. Et si elle l'avait fait, c'était
parce qu'elle savait qu'elle pourrait provoquer ce genre de
situation: il y avait donc de la préméditation dans sa perversité.
"Allez!
Viens prendre ta tétée!", me fit-elle d'un ton égrillard. La
situation devenait de plus en plus malsaine. Pourtant, j'étais
irrésistiblement attiré par ces gros seins bien doux et bien
chauds. Et puis, j'avais laissé tombé déjà toute bienséance
depuis un moment: je me jeta sur sa poitrine, provoquant un rire de
fierté et de satisfaction chez Mathilde.
"Allez!
Suce, petit pervers! Suce! ..."
Lorsque
que je commençais à lui sucer les tétons, je réalisais qu'ils me
remplissaient entièrement la bouche. Tandis que j'était allongé de
façons ridicule sur les genoux de Mathilde, en face, asssise sur le
canape, Margaux se touchait, se mordant la commissure des lèvres.
"Tu
te régales, hein, petit pervers?", se réjouissais Mathilde
tout en continuant de me branler.,Je ne voulais pas revivre
l'humiliation de gicler de nouveau devant elles, mais le tourbillon
de vice dans lequel elles m'avaient entrainées était tout
simplement irrésistible!
Margaux
se rapprocha,.
"Désolé,
c'est plus fort que moi!"
Elle
s'empara de ma queue, et la pris dans sa bouche. Elle me suça avec
une voracité que je n'avait jamais vu chez les trois partenaires
sexuelles que j'avais eu jusqu'ici.
Elle
était encouragée par sa meilleure amie, avec un enthousiasme sans
borne:
"Suçes,
ma chérie! Suçes! Bien à fond!"
Elle
s'arrêtait parfois pour, en reprenant ses termes, "faire tinter
mes grelots" avec sa langue.
"...tu
crois que si je lui titillait le petit trou avec les doigts, cela
l'aiderait à éjaculer?"
"Non!Non!...Ne
faites pas ça!...", la suppliais-je. Le garçon sage en moi
luttais encore. J'étais déjà au bord de l'explosion. Mais elle ne
m'écouta pas. Et à peine avait-elle introduit son doigt dans mon
orifice que mon sperme se répandait partout, provoquant la joie de
ces salopes. C'était un véritable jeu, pour elles.
Margaux
lècha tout ce qu'elle pu avec avidité.
J'avais
déjà bandé et éjaculé deux fois. Mais ces deux folles de sexe ne
comptaient psa en rester là...
J'étais
assis par terre, mes jambes ayant du mal à tenir debout après ces
traitements.
Mathilde
souleva sa robe et baissa sa culotte, dévoilant une jolie chatte
blonde et poilue.
"Allez,
viens me la lécher, petit pervers! Je sais que tu commences à aimer
ça!..."
Et
c'était vrai. Je rampais pour me rendre jusqu'à Mathilde, et
enfonça mon visage dans son entrejambe. Cette fois-ci, c'est moi qui
ne me reconnaissait plus. J'utilisais ma langue pour lui lécher son
clito avec la même fougue dont elles avaient fait preuve dans leurs
baisers et avec ma queue. Que c'était bon de se retrouver entre ses
cuisses rondes et chaudes, étourdi par ces odeurs de femme.
Mathilde
poussait des soupirs de plénitide. Elle avait l'air d'apprécier!
"A
moi, maintenant!", fit Margaux en se rapprochant elle aussi, et
en montrant son joli minou brun. Je passais donc d'un entrejambe à
l'autre...Et me mit à bander de nouveau. Mathilde et Margaux
poussèrent un cri de victoire. Elles me firent m'asseoir, et
commencèrent à me sucer toutes les deux en même temps.
Que
dire sur le fait de voir ces deux superbes femmes s'échanger ma
queue et la lécher de concert?
Une
situation intenable, d'autant que Margaux, décidément la plus
tordue des deux, entreprit de me lécher le petit trou.
"J'adore
tes petits gémissements de puceau!", me dit-elle en lappant
avec sa langue de plus belle.
Je
défaillis, une fois de plus. Et éjacula, une fois de plus.
Je
ne me souviens plus du reste. La suite devint plus confuse, mais je
sais qu'il ne s'agissait qu'une suite de pratiques sexuelles toutes
plus perverses les unes que les autres, et que j'ai pris par le cul
ces deux salopes.Cela dura plusieurs heures, et j'éjacula au moins
quatre autres fois supplémentaires...même s'il n'y avait plus grand
chose à sortir vers la fin.Mais elles poussaient le vice juqu'à
avoir la patience de me voir rebander.
J'étais
vidé de la moindre goutte de sperme que pouvais contenir mon corps.
J'étais en PLS, affalé sur le côté, mais ces salopes en voulaient
encore. Elles auraient pu me manger entièrement, elles l'auraient
fait!...
"Tu
veux qu'on fassse quoi pour te faire bander? On est prêtes à faire
n'importe quoi!...Tu veux nous regarder faire pipi?..."
Je
me relevais, encore conscient qu'il fallait que je parte avant qu'il
ne soit trop tard...Je vis le regert dans leurs yeux quand je me
rhabilla. Elles tentèrent de me retenir, faisant rempart de leurs
corps nus, m'aggripant comme une proie, mais je tins, et une fois la
porte refermée et à bonne distance, je soupira. J'étais encore
sous le coup de l'excitation. Bien sûr, je ne raconterai rien à
quiconque...Mais était ce vraiment pour les bonnes raisons?
Ces
femmes étaient foncièrement malsaine, je le savais. Pourtant, je
savais aussi déjà que je reviendrais ici pour reprendre ma dose
de vice...
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